En plus de faire fondre la banquise, le réchauffement accroît le nombre de tempêtes orageuses dans l’Arctique.

Ce sont des chercheurs australiens qui ont établi la corrélation en examinant, sur 30 ans, le nombre et la force des tempêtes qui frappent chaque année, en septembre, le bassin de l’Arctique (côtés canadien et russe).

Ils ont choisi le mois de septembre, parce que c’est celui où l’étendue de glace sur l’océan est à son plus faible, avant que l’hiver ne reprenne ses droits.

Comme ils s’y attendaient, les années où il y a moins de glace sont aussi celles des tempêtes les plus violentes, quoiqu’il soit impossible d’établir un lien avec le nombre de tempêtes (Geophysical Research Letters).