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Les maîtres du non-dialogue

Agence Science-Presse, le 30 août 2011, 16h05

(Agence Science-Presse) La faiblesse de ceux qui rejettent le réchauffement climatique, c’est qu’ils avancent toujours les mêmes arguments, sans paraître se soucier qu’ils aient déjà obtenu réponse des centaines ou des milliers de fois.

The Inquisition of Climate Change, James L. Powell, Columbia University Press.

Un nouveau livre explore les racines de ce problème, à travers un titre qui ne laisse pas de place au doute: The Inquisition of Climate Change.

Le géologue James Lawrence Powell y explore les stratégies des climatosceptiques et leurs principaux protagonistes. Un de ses objectifs, dit-il, est toutefois de décoder les «trucs» de communication et de discours par lesquels ces gens réussissent à détourner le sens d’une discussion, et à obtenir un assez bon succès face à un public qui n’a pas de formation en science.

Reste à voir si son livre ne prêchera pas qu’aux convertis... (Columbia University Press)

5 commentaires

Portrait de lucas

Moi aussi je suis plutôt du genre septique et vouloir attendre le plus de preuves logiques... Mais selon moi c'est pas mieux de rejeter la théorie et de nier tout, de sorte à esquiver notre possible culpabilité que tout soit de notre faute.

Faut être naïf, condescendant et penser que tout nous est dûe pour croire qu'il n'y aura AUCUNE impacte à tout la Marde que nous avons fait et que nous continuons de faire...

Si on se fit au cycle perpétuelle de la vie qui est : pendre de l'énergie et la redonnée. Bien nous avons échoué et juste oublié de la redonné depuis un bon moment...

Portrait de jipebe29

J'aime bien le terme "converti" pour désigner les carbocentristes. Il a le mérite d'être clair, et de séparer le bon grain ( les adeptes du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique) de l'ivraie (les affreux sceptiques, qui ne comprennent rien à rien)

"La faiblesse de ceux qui rejettent le réchauffement climatique, c’est qu’ils avancent toujours les mêmes arguments, sans paraître se soucier qu’ils aient déjà obtenu réponse des centaines ou des milliers de fois" . Exact : comme les réponses ne sont pas satisfaisantes, alors on continue à questionner. Et comme nous recevons toujours les mêmes arguments non satisfaisants, alors on continue. Normal, non?

Portrait de asp

Votre réponse illustre bien ce qu’est un non-dialogue. Vous définissez une réponse « non satisfaisante » comme étant une réponse qui ne vous plaît pas. Ce ne sera jamais un critère assez objectif pour avoir une valeur scientifique.

Portrait de jipebe29

Vous faites de la sémantique jésuistique, car il ne s'agit pas de plaire ou de déplaire.

Donc je précise ma pensée : les réponses ne sont pas correctes d'un point de vue scientifique. Par exemple, quand je demande pourquoi avoir construit tout un modèle sur des hypothèses jamais vérifiées (rôle pivot du CO2 sur T - dissociation arbitraire des réactions du CO2 et de la vapeur d'eau, le CO2 étant considéré comme un catalyseur de réchauffement - rétroactions exclusivement positives), quand je demande pourquoi un non respect du second principe de la thermodynamique et pourquoi une méconnaissance des échanges dynamiques d'air et d'énergie, les réponses sont soit péremptoires et indignées, soit floues, soit à côté de la plaque, soit agressives, ce qui ne peut donc être considéré comme valable.

Donc tout ceci illustre bien ce qu'est un non-dialogue, côté carbocentriste.

Portrait de asp

Ces hypothèses ont été vérifiées. Mais puisque vous qualifiez de menteur ou de radical les textes de vulgarisation qui tentent de vous expliquer à quel endroit vous errez dans votre raisonnement, c'est également un bon exemple de non-dialogue.
Essayez ceci, plus poussé: http://www.sundogpublishing.com/AtmosRad/index.html
ou http://www.cambridge.org/gb/knowledge/isbn/item5562946/?site_locale=en_GB
et revenez nous voir dans quelques mois.