À moitié plein ou à moitié vide?
(Agence Science-Presse) Imaginez qu’on puisse activer (ou désactiver) le gène du pessimisme! Existe-t-il d’ailleurs, ce gène?
Des psychologues britanniques donnent l’impression qu’on s’en approche.
En s’appuyant sur une autre recherche qui, en 2010, avait identifié une variante d’un de nos gènes responsable d’une plus grande susceptibilité à la dépression, Elaine Fox et ses collègues de l’Université d’Essex, en Angleterre, ont rassemblé une centaine de personnes —les unes possédant cette variante du gène, les autres non— et leur ont fait faire des tests sur ordinateur.
Ceux qui avaient le gène en question réagissaient 4 à 6 centièmes de seconde plus vite aux images qui apparaissaient à l’écran, ce qui va de pair avec la théorie selon laquelle en réagissant plus vite aux émotions négatives, ces gens auraient appris à réagir plus vite tout court.

