Les hommes de science semblent plus nombreux que les femmes à commettre des accrocs à l’éthique.

À moins qu’ils ne soient plus nombreux à se faire prendre?

Selon deux chercheurs qui se font remarquer depuis quelques années pour leurs enquêtes sur l’inconduite scientifique, les deux tiers des chercheurs qui, entre 1994 et 2012, ont fait l’objet d’un rapport du Bureau américain de l’intégrité en recherche, étaient des hommes (149 sur 228).

Si on ne se concentre sur les professeurs d’université (excluant donc les étudiants au doctorat ou au post-doctorat), les hommes représentent 88% des cas d’inconduite (63 sur 72), une proportion sans commune mesure avec le pourcentage d’hommes en science ( mBio ).

- Pascal Lapointe