« On ne voulait pas un débat de scientifiques, on voulait un règlement de gros bon sens », a déclaré la semaine dernière la conseillère municipale montréalaise Anie Samson lors d’une discussion avec ses collègues au sujet d'un éventuel règlement anti-pitbull.

 

Une nouvelle trop belle pour être vraie? Suggérez ici vos nouvelles à vérifier au #DétecteurDeRumeurs!

Pourtant, dès 2008, le vulgarisateur et astronome Hubert Reeves déclarait que « les élus ont toujours besoin des éclairages des scientifiques ».

En journalisme, on sait d’expérience que le « gros bon sens » a souvent tort. Ce qui ne veut pas dire que les scientifiques ont toujours raison : mais chaque fois qu’il est possible d’aller chercher des données, des faits solides, des études, des chiffres, l’information ne s’en porte que mieux.

Et c’est l’ambition que se donne le Détecteur de rumeurs, la nouvelle rubrique de l’Agence Science-Presse : vérifier les affirmations douteuses, les rumeurs, les idées qui sont dans l’air, en s’appuyant chaque fois sur des faits scientifiques. Le Détecteur de rumeurs devient ainsi la première rubrique de vérification des faits en science en français !

Ce printemps, la campagne de sociofinancement du Détecteur de rumeurs, à laquelle plusieurs d’entre vous avez contribué, a permis d’amasser plus de 8000 dollars. L’Agence Science-Presse a, de plus, profité de l’été pour créer un comité de rédaction, dont plusieurs de nos lecteurs font partie, et nous avons commencé à roder la machine en publiant deux textes. À présent, nous nous jetons à l’eau : à partir d’octobre, nous publierons, au rythme d’un texte par mois, des textes dont les sujets auront été choisis par vous !

À vos claviers ! Envoyez-nous des liens vers des articles qui vous ont fait sursauter, vers un billet sur Facebook qui vous semble douteux... Partagez ces nouvelles sur notre page Facebook ou sur Twitter en utilisant le mot-clic #Detecteurderumeurs.