2017 sera l’année du tourisme durable. Quinze ans après celle de l’écotourisme, voilà le temps de reparler de ce qui fait vivre des millions de personnes… et en questionne des millions d’autres.

C'est le sujet de notre émission cette semaine, que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien audio (ci-dessous)

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En 2017 donc, les spécialistes se pencheront en effet sur les pratiques touristiques pour en évaluer les impacts économiques, sociaux et environnementaux — actuels et futurs. Et ils y trouveront de la science: par exemple, lutter contre l’érosion des côtes des destinations très achalandées  — ou contre la pollution.

L’objectif de cette année internationale sera de sensibiliser les décideurs et le grand public à la contribution du tourisme durable au développement. Des valeurs ont émergé du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro (1992).

Il existe une Charte africaine du tourisme durable et responsable, présentée en avril 2016 à la 58e Commission de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour l'Afrique. Des ministres africains du Tourisme ont profité de la COP22 de décembre dernier pour y adhérer.

Nos invités:

  • Alain Grenier, professeur en tourisme et développement durable, directeur du programme de maîtrise en développement du tourisme à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)
  • Manu Tranquard, directeur de l’Unité d’enseignement en intervention plein air de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

 

Que pensent-ils d’une année du tourisme durable ? Qu’est-ce qui distingue le tourisme durable de l’écotourisme... que M Grenier qualifie d’échec ? Quels sont pour eux les meilleurs exemples d’un tourisme durable ? Les principaux défis restent-ils la gestion des ressources naturelles et de la faune ? Alain Grenier nous parle aussi d’un cours donné à l’UQÀM, « Gestion durable des ressources : exploration internationale » et Manu Tranquard, d’un programme de deuxième cycle en intervention par la nature et l'aventure, à l’UQAC.

“On n’a jamais voyagé autant, aussi loin, pour aussi peu cher”, déclare M Tranquard. Ça ne peut faire autrement que d’avoir un impact, et c’est à nous de mettre en valeur de meilleures pratiques.

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Je vote pour la science est diffusée le lundi à 13 h, sur les cinq stations régionales de Radio VM . Elle est animée par Isabelle Burgun. Recherche: Matthieu Fannière. Vous pouvez également nous écouter sur CHOQ-FM (Toronto) CIBO-FM (Senneterre), CJMD (Lévis) et vous abonner sur iTunes.

Vous trouverez sur cette page des liens vers les émissions des saisons précédentes. Pour en savoir plus sur l'initiative Je vote pour la science, rendez-vous ici . Vous pouvez également nous suivre sur Twitter et sur Facebook.