Discutez avec notre expert : Jacques Weber !
Quelles sont les conséquences économiques, sociales, mais aussi philosophiques, du rôle joué par les humains dans les interactions du monde vivant ? Et comment protéger la biodiversité qui se trouve surtout dans les pays les plus pauvres, au Sud, alors que les connaissances demeurent dans les pays les plus riches, au Nord ?
Voilà les questions que soulevait l’économiste anthropologue Jacques Weber, dans le cadre d’une conférence « Les humains dans la biodiversité » présentée ce soir au Cœur des sciences de l'UQÀM. Venez poursuivre cette discussion avec M. Weber en cliquant sur le bouton "Ajouter un commentaire" ci-haut. Il répondra à vos questions et réagira à vos commentaires sur ce blogue jusqu’au lundi 8 octobre ! Bienvenue !
13 commentaires
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par guinet michel
il y a 3 années
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Il y a quelque temps, je m'étais intéressé au devenir de l'Antarctique, puissant symbole par rapport aux bases fondamentales du comportement humain. J’avais pris contact au plus haut niveau en métropole et eu quelques échanges avec de hauts responsables. Il m’avait semblé qu’il convenait de créer un groupe de réflexion, car les comportements de l'homme sont essentiellement basés sur les notions de profit, que ce soit pour des objectifs personnels ou même souvent pour d’autres objectifs dits « altruistes ». Les personnes qui agissent de façon totalement désintéressées sur cette planète représentent-elles 1% de la population ?. Ce 1% doit peut-il faire bouger les 99% autres ? Sans l'émancipation d'idées fondamentales de type philosophique, nous ne parviendrons pas à stabiliser et garantir l'avenir de notre planète. A longue échéance, les bienfaits souhaités par toutes ces démarches écologiques actuelles fort justifiées, seront insuffisants à stopper l'évolution néfaste des choses. Il convient de revoir en profondeur ces notions de profit et aller plus loin que de proposer des législations, des répressions ou des restrictions. Certes l’aspect éducatif est lui aussi indispensable, mais il doit aussi se baser sur quelque chose de plus profond. A notre époque toute notion philosophique est mise en sourdine par "nécessité publique" je dirais, pour ne pas effaroucher un public qui demande à être flatté. Il convient donc s’atteler à développer la remise en question de la population en faisant au départ participer un grand nombre de personnes dynamiques et de haute compétence, et non pas forcément les « politiques de base » qui n’ont pas toujours réfléchi sur le sujet. C’est à ce prix que pourra enfin se répandre les principes d’une écologie dans l’éthique des comportements fondamentaux. Qu’en pensez-vous ? |
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par Jean-Marie Fortin
il y a 4 années
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Bonjour M.Weber, pouvez-vous me dire de quelle façon crée-t-on une blogue ? Y-a-t-il un mode d'emploi ? Merci de votre attention, Jean-Marie Fortin |
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par Jacques Weber
il y a 4 années
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Bonjour, Quentin, En grande partie d'accord avec vous. Mais je ne crois pas à la génération spontanée, pas plus en économie qu'ailleurs. La proposition ( qui n'est pas de moi, mais est déjà à l'oeuvre notamment en Suède) consiste à remplacer les taxes existantes par des taxes sur les prélèmements dans la nature. Bien cordialement, Jacques Weber |
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par Jacques Weber
il y a 4 années
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Bonjour, Yvan (Dutil) Il est exact que la croissance soit transitoire, entre deux états d'équilibre, selon la thérorie, elle-même étroitement inféodée au concept d'équilibre... Bien cordialement, Jacques Weber |
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par Jacques Weber
il y a 4 années
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Bonjour, Pascal, Vous avez là un jugement dépassé, opposant prise en compte de la biodiversité et profit à long terme. Bien cordialement, Jacques Weber |
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par Jacques Weber
il y a 4 années
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Bonjour, André (Cotte) Bien cordialement, |
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par Weber Jacques
il y a 4 années
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Bonjour, Stéphanie, C'est surtout par leurs prélèvemnts de matirèes premières qu'ils contribuent à la dégradation de la biodiveristé, ainsi que par la valorisation au Nord de ressources prises au "Sud". |
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par Quentin
il y a 4 années
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Peut on dire que le système économique occidentale est une cause importante du déreglement climatique ? |
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par Yvan Dutil
il y a 4 années
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Pascal, Les entreprises ont beau vouloir être plus vertes, les problèmes fondamental est celui de la croissance. Or, la croissance ne peut que transitoire, même la théorie économique est claire là-dessus. |
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par Pascal
il y a 4 années
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Je n'ai pas assisté à votre conférence, mais j'ai pu lire que vous attachez une grande importance à la prise de conscience, par l'entreprise privée, de l'importance d'une gestion plus "verte". Bien que tout le monde soit d'accord avec cette prémisse -beaucoup d'écologistes rêvaient d'ailleurs depuis longtemps de voir les compagnies "monter dans le train" de l'environnement- ne craignez-vous pas que ces compagnies seront rapidement déchirées entre cette vision à long terme et les pressions des actionnaires, qui réclament des profits à court terme? |
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par André Cotte
il y a 4 années
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Le réchauffement climatique nous préoccupe tous. Dans quelle mesure cela affectera-t-il la biodiversité? L'espèce humaine peut-elle réagir à temps face à cette catastrophe imminente. Personnellement, je commence à en douter. Je crains que nous agissions trop tard. Bref, avez-vous confiance dans la capacité des humains de faire survivre leur propre espèce? |
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par Stéphanie Lalut
il y a 4 années
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Bonjour! Comme je ne peux pas assister à la conférence de ce soir, j'aimerais bien savoir ce que M. Weber pense de notre responsabilité sociale concernant les transactions commerciales "nord-sud". Est-ce principalement par leurs achats que les populations des pays développés influencent la biodiversité de ces régions? Merci! |


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