Savez-vous que l’on peut introduire de minuscules machines dans notre corps ? Le but ? Médical bien sûr. On les appelle des nanoparticules. On sait également miniaturiser des techniques d’analyses médicales afin de traiter un grand nombre d’échantillons simultanément. Pour quelle application ? Établir un diagnostic médical. Il s’agit de la nanoingénierie.

Qu’entend-on par « nano » ?

Ce terme désigne l’échelle à laquelle les travaux de recherche sont réalisés. Les nanotechnologies se font à la dimension du nanomètre (10-9 m), une mesure 30 000 fois plus petite que le diamètre d’un cheveu ! Actuellement, la majorité des applications technologiques se font à la dimension du micron (10-6 m), ce qui représente la limite observable au microscope optique classique. Ce changement d’échelle de travail pose un nouveau standard de miniaturisation.

La nanotechnologie englobe divers concepts, allant de la fabrication de matériel jusqu’à la création de molécules synthétiques, à l’échelle du nanomètre. Les travaux de recherche sont menés à l’échelle moléculaire. Cette nouvelle branche scientifique fait tomber les barrières entre les différentes disciplines scientifiques. Des équipes pluridisciplinaires composées d’experts en optique, biologie, chimie, physique et mécanique, sont amenées à travailler sur des projets communs.