Quand argent, financement et négation de l’origine anthropique du réchauffement climatique vont de pair.

Un récent article paru en juillet 2011 sur le blogue La science en action de la Fondation David Suzuki détaille les résultats d'une enquête menée par Greenpeace sur les pratiques du négationniste américain Willie Soon. Cet astrophysicien est accusé d'avoir financé ses recherches par l’intermédiaire d'entreprises qui ont tout intérêt à nier l'origine anthropique du réchauffement climatique. Voici l'article de la Fondation David Suzuki..

Il est clair que ce chercheur n'est pas un cas isolé et que les États-Unis ne sont pas non plus le seul pays dans lequel ce genre d'imposteur sévit.

En France, par exemple, on est en droit de se demander pourquoi l'ancien ministre Claude Allègre s'est acharné à nier l'origine anthropique du réchauffement climatique...

La conclusion est que toute personne qui se targue de pouvoir mettre en doute les recherches les plus récentes et indépendantes sur l'origine anthropique du réchauffement climatique se doit de montrer patte blanche en plus d'être un expert dans le domaine concerné. Il ne viendrait pas à l'esprit à un glaciologue de critiquer un article scientifique évalué par les pairs qui traite d'astrophysique.

Les négationnistes sont partout, il y en a même qui traînent sur des sites de vulgarisation scientifique francophones...