Publicité

Autre action

Blogue

Blogue ta science

La science de l’échauffement

Blogue ta science, le 9 février 2012, 12h58

Sous les recommandations de leurs entraîneurs, plusieurs athlètes abusent des étirements statiques, ce qui mène à des contre-performances!

© Helder Almeida | Dreamstime.com
Cliquer sur la photo pour agrandir
© Helder Almeida | Dreamstime.com

Savais-tu que Blogue ta science est notre blogue pour les jeunes qui aiment la science?

Tu as aimé ce billet? Tu as des questions? Tu possèdes des informations sur ce sujet et tu aurais envie de les partager? Alors viens nous en parler!

Comment? Tu dois d'abord te créer un profil sur le site puis revenir ici écrire ton commentaire (n'oublie pas de le sauvegarder).

Reviens ensuite visiter la page dans quelques jours pour voir si on a répondu à ta question dans la chaîne des commentaires!

Des chercheurs australiens spécialisés en activité physique ont constaté que les étirements statiques –comme les étirements des mollets, des quadriceps (cuisse) et des hanches— effectués juste avant une compétition nuisent aux performances des athlètes.

Ainsi, dans des épreuves de saut, le fait d’avoir pratiqué des étirements statiques abaisse les performances de presque 8%.

Par contre, les échauffements dynamiques (ex.: levers de genoux, balancements de jambes, course, etc.) améliorent ces performances de 3%.

Pourquoi?

Les échauffements dynamiques accroissent le rythme cardiaque, la température des muscles et l’afflux de sang oxygéné vers ces derniers.

Les étirements statiques, eux, provoquent les effets inverses, ce qui nuit à la performance sportive.

Cela signifie-t-il qu’il vaudrait mieux abandonner les étirements statiques?

Non, car ceux-ci sont bénéfiques pour les individus aux prises avec des raideurs musculaires ou des blessures chroniques.