Alors que la Semaine mondiale de la vaccination bat son plein, le directeur de santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval souhaite rappeler à la population l’importance d’être vacciné adéquatement.

La campagne, mise sur pied par l’Organisation mondiale de la santé, a pour thème « Combler les lacunes en matière de vaccination ». Elle a lieu pour une deuxième année consécutive durant la dernière semaine du mois d’avril.

Suis-je bien protégé ?

« Pour se protéger, protéger ses proches et son entourage, il faut avoir reçu tous les vaccins recommandés en fonction de son âge et de ses facteurs de risques. Une dose de vaccin peut être suffisante pour être protégé contre certaines maladies infectieuses, alors que d’autres impliquent des rappels réguliers, y compris à l’adolescence et à l’âge adulte », explique Jean-Pierre Trépanier, directeur de santé publique du CIUSSS de Laval.

Au Québec, une série de vaccins est offerte gratuitement dans le cadre du Programme d’immunisation, de la petite enfance jusqu’à la soixantaine et même plus. Il est possible de consulter le calendrier régulier de vaccination en ligne.

La Semaine mondiale de la vaccination est donc l’occasion de feuilleter son carnet de santé afin de faire le point sur sa couverture vaccinale : quelles sont les maladies pour lesquelles j’ai reçu un vaccin ? Me manque-t-il des doses ? Mon dernier rappel contre le tétanos remonte-t-il à plus de 10 ans ?

Maladies rares, mais toujours présentes

La rougeole, la varicelle et la coqueluche sont toutes des maladies infectieuses auxquelles nous pouvons être exposées au cours de notre vie. Ce sont aussi des maladies pour lesquelles il existe un vaccin.

Même si certaines maladies infectieuses sont devenues rares au Québec, des maladies évitables par la vaccination sont toujours présentes ici ou ailleurs dans le monde. Il n’est pas impensable qu’une personne puisse voyager dans un pays où ces maladies sévissent, les attraper et les transmettre à son retour au pays.

« Notre objectif est de protéger la population des maladies infectieuses évitables par la vaccination, ce qui présente la mesure de prévention par excellence », souligne le docteur Trépanier.

Marie-Eve Cloutier – Agence Science-Presse