Après des mois d’absence, c’est avec un certain bonheur que je m’installe derrière mon clavier pour écrire un nouveau billet. J’ai commencé, mais non terminé plusieurs billets ces derniers mois; mon nouvel emploi me tenant passablement occupé. Et avouons-le, après avoir passé la journée à me taper de la comptabilité d’hôpitaux, entrecoupées de lectures sur la radioprotection, la radiobiologie et l’imagerie médicale, j’ai un peu moins d’énergie le soir pour écrire. Heureusement, le bon président Macron avec ses propositions de réformes parlementaires m’a donné le coup de fouet nécessaire pour me motiver à écrire.

En effet, Macron vient d’annoncer qu’il veut diminuer le nombre de députés à l’Assemblée nationale française, ainsi que d’introduire une composante de proportionnalité dans la représentation parlementaire. Si l’idée de réduire la taille du parlement est l’archétype de l’idée populiste, une représentation plus diversifiée en France n’est certainement pas une mauvaise chose, car le système à deux tours en plus d’être très inefficace lamine les petits partis.

Mais, est-ce que le parlement français est vraiment trop imposant ?

La réponse à cette question et d'autres dans mon billet chez Voir.