À force de trop souvent se laisser guider par eux, les GPS ont un effet néfaste sur notre cerveau. Des chercheurs ont comparé le fonctionnement de l’hippocampe et du cortex préfrontal, deux structures responsables du sens de l’orientation, lorsqu’on se dirige nous-mêmes dans un quartier labyrinthique ou lorsqu’on suit des instructions (comme avec un GPS).

Chronique science du 11 août sur CIBL.

Quand on entre dans une nouvelle rue, on la case dans un plan qu’on s’est fait dans la tête : où je suis, où je vais. On repère des détails, comme la forme des bâtiments, le type de sol, la position des arbres… Consciemment ou non, on fait travailler notre cerveau, car on y crée une représentation mentale de l’espace dans lequel on navigue. Chose qui n’arrive pas quand on suit aveuglément une petite voix.

Or, faire travailler l’hippocampe protège des pertes de mémoire et de la dégénérescence cérébrale, comme la maladie d’Alzheimer.

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