Des chercheurs ont été étonnés de constater que le processus de cicatrisation s’active chez l’ours noir au cours de l’hibernation.

Chez l’humain, quand la température corporelle chute ou qu’un autre facteur entrave la circulation sanguine, ce qui nuit à la guérison des plaies.

Tout naturellement, on s’attendrait à ce qu’il en soit de même chez l’ours en hibernation puisque son métabolisme est au ralenti et que sa température est inférieure à la normale.

Erreur! Des chercheurs ont remarqué que plusieurs ours noirs blessés au cours de l’automne voyaient leurs plaies guérir durant leur sommeil hivernal.

Après quelques mois de torpeur, les signes d’infection avaient disparu et les cicatrices étaient à peine visibles.

Dans plusieurs cas, les poils avaient déjà repoussé à l’emplacement de la lésion!

Les scientifiques cherchent à percer le mystère de ces «guérisons miraculeuses» en vue de soigner les personnes âgées ou souffrant de diabète ou de malnutrition chez qui le processus de cicatrisation est lent et les infections, fréquentes.