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Le bilan des organisateurs
(8 octobre 2004) -
La 4e Conférence mondiale des
journalistes scientifiques est maintenant terminée. Daucuns
la considère comme étant un grand succès,
surtout parce quelle a fait converger des centaines de journalistes
scientifiques des quatre coins du monde, pour la première
fois, en un unique lieu.
" Ces quatre derniers jours
ont passé si rapidement en regard des années defforts
quil a fallu pour tout mettre sur pied ", dit
Véronique Morin, présidente de la Fédération
mondiale des journalistes scientifiques et de lAssociation
canadienne des rédacteurs scientifiques. " Au
bout du compte, lindicateur indéniable de succès
réside dans tous ces feedbacks positifs des délégués.
Je crois que nous sommes parvenus à créer de nouveaux
liens et de nouvelles relations entre les journalistes scientifiques
ainsi quà faire avancer le journalisme scientifique
en renforçant la Fédération. "
Mme Morin confirme quune structure
a été approuvée par un comité nouvellement
élu, hier soir, ce qui assure la création de programmes
et une solide base financière pour la Fédération.
Cette structure implique un partenariat entre le CRDI ainsi que
dautres organisations humanitaires, SciDev, une agence de
presse scientifique axée sur les pays en voie de développement
et la Fédération mondiale des journalistes scientifiques.
Cette dernière offrirait du soutien et des ressources humaines
pour des programmes dateliers, des remises de prix et du
mentorat à travers son large bassin de membres.
Tout embraye à partir de maintenant.
Déjà, de nouveaux projets
sélaborent pour la 5e Conférence
de 2006, qui se tiendra à Melbourne, Australie. LAllemagne,
lItalie, lEspagne, la Chine et lAustralie étaient
en compétition étroite. Après plusieurs heures
de discussion et danalyses des soumissions, le comité
de la FMJS en est venue à une décision unanime :
lAustralie sera lhôte de la prochaine conférence.
Mme Morin explique quil était
important de passer le flambeau à une solide association
nationale pour sassurer que la Fédération
se développerait en force. " En fait, jai
commencé à minquiéter à ce sujet
bien avant la conférence à Montréal. Je crois
fermement quune des mesures de notre succès serait
dans notre capacité à transmettre ce que nous avons
appris de la mise sur pied dune telle conférence.
Sinon, on ne fait que répéter la même chose. "
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