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Pour en finir avec les psy
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Trudeau, M. (1995). Pour en finir avec les psy. Montréal:
Boréal.
Une recension de Serge Larrivée
S'inspirant peut-être du livre de Woody Allen (1973) Pour en finir
une bonne fois pour toutes avec la culture, les éditions Boréal
ont publié quelques essais percutants et provocants dans la collection
&laqno;Pour en finir avec». Pour en finir avec les psy de Michel
Trudeau n'échappe pas à la règle.
En 196 pages, aménagées en dix chapitres, un prologue et
un épilogue, Trudeau lance douze pavés dans la mare. "Il
exagère", crieront les opposants! Tout à fait! Mais
les caricaturistes aussi exagèrent. Cela ne les empêche pas
d'attirer notre attention sur quelque chose qui le mérite. Pour
souligner un aspect précis, et encore plus un travers, un style
tout en dentelle ne sert pas l'objectif.
Si vous poursuivez actuellement une psychothérapie, ne lisez pas
cet essai! Vous pourriez vous surprendre à déclarer "ça
change pas le monde sauf que... bye bye psy!" De plus, votre psy pourrait
faire valoir qu'un tel abandon ne relève pas d'une vraie décision,
mais bel et bien d'une défense contre le changement. Si malgré
tout vous maintenez votre décision, consolez-vous en imaginant tout
ce que vous pourrez vous payer en récupérant le montant des
honoraires. Par contre, si vous avez l'intention de consulter un psy,
faites-le, mais prenez la peine de lire quand même ce petit livre.
Si le rire a des effets thérapeutiques, vous courez un seul risque:
vous sentir mieux.
La charge pamphlétaire de Trudeau, - membre en règle de
l'Ordre des Psychologues du Québec-, contre les membres de sa profession
n'est pas aussi globale qu'il n'y paraît au premier abord. Ceux qui
écopent, ce sont essentiellement les cliniciens et les psychothérapeutes
de tout acabit, et les coups portés visent à la fois le culturel,
l'idéologie et l'institutionnel.
Que la &laqno;culture» psy soit omniprésente, nul ne saurait
le contester. La psychologie s'est immiscée dans tous les recoins
de la société. Désormais, on apprend &laqno;aux couples
à "scruter les mécanismes de leur amour"; aux petits,
à "gérer leurs conflits"; aux parents, à
"être à l'écoute"; aux sportifs, à
"visualiser leurs exploits"; aux politiciens, à "sculpter
leur image"; aux gens d'affaires, à penser "qualité
totale" ou "humanisation du capital"; aux juges, à
comprendre "les facteurs psychologiques".
Deux ordres de psy, de statut différent, ont contribué
à cet envahissement: les officiels et les "pop". Les
premiers auraient bien aimé garder la main mise sur la psychothérapie,
mais leur difficulté à la définir clairement à
titre d'acte professionnel a conduit d'autres diplômés (incluant
entre autres travailleurs sociaux, criminologues, psychoéducateurs,
infirmières, médiateurs familiaux) à envahir le même
territoire. Heureusement, le gouvernement québécois s'apprête
à légiférer à propos de la pratique de la psychothérapie.
Entretemps, beaucoup de charlatans, le plus souvent, quant à eux,
non diplômés, s'en donnent à coeur joie avec leur "pop
psy". Les psy officiels ont beau le déplorer, leur inaction
et leur inefficacité ont aussi contribué à céder
du terrain à leurs concurrents et à favoriser le mélange
de l'ivraie et du bon grain dont les principales victimes sont évidemment
les éventuels clients. Le plus bel exemple de cette anarchie se
retrouve sans doute dans l'ineffable Guide Ressources où se
côtoient l'offre de professionnels des sciences humaines dûment
certifiés et celles de défenseurs d'approches évidemment
nouvelles et jamais éprouvées, mais dont on assure cependant
le futur client de son efficacité. Si le ridicule ne vous effraie
pas, je suggère l'exercice suivant: lire d'un couvert à l'autre
comme s'il s'agissait d'un texte, l'ensemble des petites annonces d'un quelconque
exemplaire du Guide Ressources. L'effet est hallucinant! À
la limite, on en vient à se demander comment il se fait, avec toutes
ses promesses de guérison, que des citoyens soient encore en difficulté?
Je reviendrai sur le problème de l'efficacité.
Trudeau considère l'idéologie psy comme une forme particulièrement
insidieuse d'intégrisme et de "rectitude politique": on
doit absolument tout purifier et tout expliquer à la manière
psy. Il ne s'agirait plus de servir les individus d'une société
mais de "réparer l'individu pour le mettre au service de la
société en l'adaptant". Ainsi en est-il quand, à
la moindre difficulté, le premier réflexe de beaucoup de gens
consiste à se chercher un thérapeute. Le danger d'une telle
généralisation de la culture psy est de contribuer à
niveler et à conformer les individus à un modèle socialement
souhaitable. L'obligatoire connaissance de soi et l'acceptation inconditionnelle
de l'autre engendrent justement les problèmes que la culture psy
prétend guérir. Une société qui tend au bonheur
et à l'harmonie absolue &laqno;produit en série des angoissés
de la perfection, des pervers de la propreté mentale, des obsédés
de la petite "bibite" noire (p. 49) que les psy sont évidemment
prêts à prendre en charge.
Pour réussir ce coup de force, il faut beaucoup de psychologues.
Qu'à cela ne tienne, la récolte est bonne. De 1972 à
1994, le ratio national de vrais psy est passé d'un psy pour 6 000
citoyens à un pour 1 200. Et cette tendance à la hausse semble
vouloir se maintenir: 1972 (n=887), 1980 (n=2 397), 1987 (n=4 030), 1994
(n=5 763) (p. 15). Ces chiffres ne tiennent pas compte des autres professions
en sciences humaines d'où émergent un certain volume de psychothérapeutes,
ni des charlatans de la "pop psychologie". Que des individus
aient réellement besoin de soins psychologiques, cela ne fait aucun
doute, mais il faut que les besoins augmentent sans cesse si l'on veut contrer
le spectre du chômage. Les psy, toutes professions confondues, qui
sont en pratique privée, doivent donc s'occuper de leur marché
et de leurs intérêts. A cet égard, malgré l'honnêteté
de la majorité des membres de l'institution psy, certaines pratiques
et attitudes professionnelles laissent songeur sur le plan éthique
dans le mesure où l'application de certains aspects des codes de
déontologie laisse place à un certain laxisme. En effet,
les codes de déontologie de quatre groupes professionnels reliés
aux sciences humaines (psychoéducateurs, conseillers en orientation,
psychologues et travailleurs sociaux) exigent de leur membre 1) de faire
montre de compétence, 2) de baser leurs interventions sur des théories
dont la valeur scientifique est démontrée et 3) d'évaluer
l'efficacité de leurs interventions et, par conséquent, de
rendre des comptes.
Généralement, on n'est pas contre la vertu. En tout cas,
les professionnels des sciences humaines acquiescent probablement à
la nécessité d'être &laqno;compétents».
Or tout professionnel compétent devrait fonder ses interventions
sur des théories dont la valeur scientifique a été
démontrée et qui sont sans cesse mises à jour. Ceci
implique que toute intervention fasse l'objet d'un véritable effort
de validation. Par exemple, le choix de telle forme de traitement psychologique
en regard de tel genre de troubles ou de problèmes doit reposer dans
la mesure du possible, sur des études comparées de l'efficacité
thérapeutique plutôt que sur les convictions intuitives du
praticien, voire de ses croyances. On voit sans peine les implications de
cette position dans le domaine clinique: recherche systématique et
objective des résultats des diverses formes d'intervention, de la
part qui revient à la méthode, à la personnalité
du clinicien et aux caractéristiques individuelles de la clientèle
compte tenu des problèmes traités et même à l'évolution
spontanée du trouble. Enfin, l'attitude scientifique de l'intervenant
exige qu'il tienne véritablement compte des conclusions de ces recherches,
qu'il circonscrive le plus clairement possible les limites et les vertus
de son approche quitte à l'abandonner dans les cas d'inefficacité
flagrante. Voilà ce qu'exigerait l'éthique professionnelle
(Parot et Richelle, 1992).
Malheureusement, rien ne peut empêcher, semble-t-il la persistance
des pratiques des charlatans de tout acabit (voir le succès de l'astrologie,
de la numérologie, des anges, du spiritisme, de la voyance, etc.
et de toutes les mancies millénaires qui ont encore cours). Certains
poussent même l'usurpation jusqu'à se réclamer de la
science pour valider leurs "sciences" occultes. N'est-il pas
significatif que dans le Guide Ressources, l'information sur la rigueur
des différentes approches ne dépasse généralement
pas le caractère accrocheur de l'encart publicitaire souvent axé
sur l'assurance d'une écoute attentive des clients potentiels. Les
professionnels des sciences humaines et sociales restent libres de s'en
tenir à l'écoute de leurs clients, mais on peut dès
lors se demander s'il est légitime d'orner de la caution scientifique
une pratique qui ne demande finalement rien à la science, ni en termes
de fondements, ni en termes d'évaluation. Affirmer sans démontrer
qu'une nouvelle approche &laqno;marche», c'est exiger un acte de foi,
plutôt que favoriser un consentement libre et éclairé
de la part d'un client éventuel.
L'éthique ne commande-t-elle pas plutôt que chaque professionnel
donne l'heure juste à ses clients en les informant par exemple de
la proportion de ceux qui paraissent se sentir mieux après tel nombre
de séances tout en insistant sur le fait qu'il n'existe aucune garantie
de succès. Par ailleurs, le client ne doit-il pas être informé,
le cas échéant, quand il s'agit d'une approche dite alternative,
dont ni l'efficacité ni les effets n'ont été scientifiquement
évalués? A cet égard, que le Guide Ressources accepte
de favoriser sans trop de discrimination toutes les approches, fussent-elles
alternatives, passe encore! Après tout, il s'agit d'un magazine
à but lucratif. Mais que l'Ordre des psychologues accepte d'insérer
le même type d'annonces dans Psychologie Québec, leur magazine
officiel, voilà qui est surprenant (cf. vol. 12, nos 3, 4 et 5).
On ne peut pas d'un côté dénoncer l'utilisation d'approche
non validée et, d'un autre côté, continuer à
promouvoir de telles approches en se contentant d'insérer dans la
page éditoriale une note à l'effet que "L'acceptation
et la publication d'annonces publicitaires n'impliquent pas l'approbation
ou l'entérinement des services annoncés". Qui plus est,
cette note ne contrevient-elle pas aux articles 1 et 19 du code de déontologie
des psychologues qui stipulent: "1. Le psychologue inscrit au tableau
de la Corporation professionnelle du Québec doit, dans l'exercice
de sa profession, tenir compte des principes scientifiques généralement
reconnus en psychologie"; et "19. Le psychologue doit éviter
toute fausse représentation en ce qui a trait à sa compétence,
à l'efficacité de ses propres services ou de ceux généralement
rendus par les membres de sa profession ou par son employeur"?
Rappelons ici le critère de réfutabilité de Popper
(1968), critère par excellence pour juger du "caractère
scientifique d'une théorie". La démarche scientifique,
selon Popper, ne vise pas à prouver le bien-fondé d'une théorie,
mais elle consiste à multiplier les expériences susceptibles
de démontrer qu'elle est fausse. Et si la théorie résiste,
on peut alors considérer qu'elle est temporairement non fausse puisque
par définition les théories scientifiques sont biodégradables.
Il faut admettre à cet égard que les sciences &laqno;dures»,
dites exactes, bénéficient d'une longue tradition de recherche,
de paradigmes relativement bien définis et que leur objet de recherche
se prête habituellement bien à la reproduction. A l'opposé,
les sciences "molles", dites humaines et sociales, sont relativement
jeunes; les paradigmes ne cessent de proliférer et leur objet de
recherche, l'humain et la société, est éminemment complexe
et difficilement reproductible. Cela dit, si le critère de réfutabilité
n'est pas toujours applicable strictu sensu, il faut quand même admettre
que beaucoup d'énoncés non réfutables dans le champ
psy relèvent de la croyance, de la magie ou de la mystique.
Popper a toujours présenté le marxisme et la psychanalyse
comme des exemples typiques de pseudo-sciences, c'est-à-dire dépourvues
de toute base intellectuelle sérieuse. "L'un comme l'autre
sont fondés sur le dogmatisme, puisqu'ils éliminent par définition
toutes tentatives visant à les contredire. Les psychanalystes se
débarrassent des objections en les imputant au refoulement de celui
qui les formule. De même, les marxistes attribuent automatiquement
la position d'un adversaire à ses préjugés de classe:
si vous dites ceci, c'est que vous êtes objectivement complice de
nos adversaires, donc vos arguments ne sont pas recevables..." (Sorman,
1989, p. 325). Si le communisme inspiré par le marxisme est bel
et bien tombé en désuétude, la psychanalyse, quant
à elle, continue de pavoiser dans certains milieux.
Les invectives de Trudeau contre la psychanalyse, qu'il qualifie de &laqno;la
plus prodigieuse supercherie», restent bien modestes. En fait, la
culture psy aurait-elle pu s'imposer à ce point sans la psychanalyse?
La psychanalyse, n'est-ce-pas le pouvoir des mots et de son corollaire,
le silence? "C'est en intervenant le moins possible qu'on obtient un
maximum d'effet... C'est quand il se rend inutile que le psy atteint son
utilité maximum" (p. 170). Pendant que la communauté
scientifique adoptait le critère de réfutabilité pour
trancher entre une théorie scientifique et une théorie non
scientifique, la psychanalyse profitait des effets pervers du relativisme
pour se développer. Certains de ses défenseurs prétendent
que le choix entre des théories rivales est arbitraire, soit parce
que la vérité n'existe pas, soit parce qu'il est impossible
de hiérarchiser la valeur des différentes théories.
Avec la complicité des médias, ils jouent la carte de la rectitude
politique (political corectness) qui se traduit ici par la nécessité
de considérer les deux côtés d'une médaille,
de peser le pour ou le contre. Après tout, la souplesse cognitive
n'est-elle pas un signe d'intelligence? Or, juxtaposer deux théories
ou deux &laqno;opinions», annoncées comme strictement équivalentes,
supposent que les deux soient effectivement équivalentes et non que
l'une des deux soit fausse ou non valide.
Le débat opposant la neurobiologie et la psychanalyse quant aux
origines de l'autisme illustre bien cette situation. Lorsque au cours des
années cinquante, des chercheurs ont commencé à mettre
en évidence l'origine biologique (biochimique) et génétique
de l'autisme infantile et de la schizophrénie, on s'est empressé,
avec la complicité "inconsciente" des médias, de
susciter des débats entre les deux systèmes (explications)
adverses. Alors que les chercheurs présentaient leurs résultats
avec force prudence, les psychanalystes, munis de leur docte assurance,
leur opposaient LA vérité sur l'origine psychologique de ce
mal. Les élucubrations d'une Françoise Dolto, qui en d'autres
circonstances émet des propositions raisonnables et appréciées
du grand public, sont bien représentatives des absurdités
lancano-freudiennes proférées sur le sujet. La grande dame
française de la psychanalyse n'hésite pas à affirmer
que l'autisme infantile est dû à des parents froids et distants,
particulièrement la mère dite mère mortifère,
qui poussent l'enfant à se retirer dans son monde, confondant ainsi
cause et conséquence. Alors qu'aucune donnée empirique sérieuse
n'appuie ce type d'affirmations, par ailleurs récusées par
le monde médical (DSM III R - 1989), on continue à promouvoir
les écrits des Dolto et consorts qui ne trouvent rien de mieux à
faire que culpabiliser les mères.
Il est tout de même curieux ce pouvoir des psy. Je présume
que si on suggérait à un citoyen relativement sain d'esprit
de prendre un médicament dont les effets sont inconnus celui-ci s'en
abstiendrait même si on lui demandait de croire en son efficacité.
Comment parvient-on dans le vaste monde des sciences humaines et sociales
à sans cesse suggérer des interventions dépourvues
de tout fondement empirique quant à leur validité et quant
à leur efficacité? La fumisterie psychanalytique ne s'arrête
pas là. Tandis que les scientifiques s'efforcent non seulement d'infirmer
leur théorie, mais de lire les ouvrages de ceux qui la contestent,
les psychanalystes font habituellement le contraire: non seulement cherchent-ils
à confirmer leurs théories, mais les écrits psychanalytiques
ne se réfèrent qu'aux révélations des maîtres.
Et ce n'est pas sans raison: quelle clientèle les fréquenteraient
s'ils faisaient état des controverses fondamentales dont la psychanalyse
est l'objet?
Ainsi, si on vous démontrait que tel médicament non seulement
n'est pas efficace, mais que sa pseudo-efficacité relève de
la fraude, que les données de base ont été magouillées,
colligées sans aucune rigueur et même dans certains cas, inventées
de toute pièce, je pense qu'en personne censée, vous cesseriez
de consommer ce médicament. Eh bien, tel est le cas de la théorie
psychanalytique élaborée par Freud. Depuis les années
quatre-vingt, au moins trois ouvrages ont été publiés
(Esterson, 1993; Lakoff et Coyne, 1991; Masson, 1984) montrant à
des degrés divers que les écrits de Freud sont truffés
de faits inventés, de fausses guérisons, etc. Freud a fraudé!
Si les tenants de la psychanalyse ne semblent pas s'émouvoir des
allégations de fraude portées contre le plus illustre de ses
fondateurs, serait-ce qu'à l'instar des croyants, ils ne lisent que
ce qui alimente leurs croyances?
En terminant, encore un mot sur l'"efficacité" des psy.
A-t-on vraiment amélioré les situations personnelles par l'hyperquestionnement
individuel? A-t-on atténué l'effet des divorces et de la
violence conjugale? Et pourtant la psy domestique n'a jamais joui d'une
telle vogue affirme Trudeau. La multitude d'écoles thérapeutiques
qui ne cessent de se multiplier, montre bien, s'il le fallait encore, la
capacité quasi illimitée de l'homme non seulement de construire
dans sa tête à peu près n'importe quelle théorie,
mais, qui plus est, d'y croire. Le manque d'efficacité de ces nouvelles
approches ne constitue pas en soi un manque d'éthique. On écorche
l'éthique quand on clame l'efficacité d'une méthode
alors qu'aucune étude évaluative, même sommaire, n'a
été effectuée et qui, de surcroît, ne donne pas
beaucoup de résultats visibles.
À qui s'adresse Pour en finir avec les psy ? À tout
le monde évidemment... puisque les psy ont envahi l'univers!
Références
Allen, W. (1973). Pour en finir une bonne fois avec la
culture. Paris: Solar.
Esterson, A. (1993). Seductive mirage: An exploration
of the work of Sigmund Freud. Chicago: Open Court.
Lakoff, R.T., & Coyne, J.C. (1991). Father knows best:
The use and abuse of power in Freud. New Yord: Columbia Teachers College
Press.
Masson, J.M. (1984). The assault on truth. Freud's suppression
of the seduction theory. New York: Farrar, Straus and Giroux.
Parot, F., & Richelle, M. (1992). Introduction à
la psychologie. Histoire et méthodes. Paris: Presses Universitaires
de France.
Popper, K. (1968). La logique de la découverte
scientifique. Paris: Payot.
Sorman, (1989). Les vrais penseurs de notre temps. Paris:
Fayard
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