Des chercheurs de la Faculté de médecine dentaire de l’Université Laval ont mis la main sur une molécule provenant d’une plante tropicale dont les propriétés antibactériennes pourraient traiter les maladies parodontales.
La molécule en question, appelée 4-hydroxycordoine, provient des racines de Lonchocarpus neuroscapha, une plante qui croît dans le Nord-Est du Brésil, en Colombie et au Pérou.
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