Les orignaux se trouvent souvent à proximité des routes. Ce n’est pas qu’ils aiment la présence des voitures ; c’est plutôt qu’ils raffolent du sel… que l’on épand sur la chaussée. Le printemps venu, l’accotement regorge de ce sel, qui en contient cinq fois plus que dans les herbes aquatiques par exemple. Les travaux de Paul Grosman, étudiant à la maîtrise à l'Université Concordia a ficelé un modèle informatique qui permet de constater le va-et-vient de ces bêtes sauvages : cet outil lie le comportement des orignaux avec la présence de sel dans leur habitat naturel.
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