Selon deux chercheurs québécois, dont Thierry Karsenti, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, ceci est un mythe qui perdure. Après en avoir étudié la question, la conclusion est la suivante : « la mauvaise qualité du français écrit chez les jeunes Québécois ne dépend en rien du texto ». Même que les technologies émergentes telles que le texto pourraient redonner ses lettres de noblesse à la langue française.
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