Une équipe de recherche nord-américaine, dont fait partie des chercheurs l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, vient de démontrer l’existence d’un lien génétique associé à une maladie cardiaque. En effet, grâce à l’examen de 2,5 millions de variantes génétiques chez près de 7000 personnes, les scientifiques ont découvert qu’une variation génétique en particuler menait à la calcification de l’aorte. Cette variante double le risque de sténose aortique, soit l’expression la plus courante des maladies cardiovasculaires affectant les valves du cœur. Cette étude vient d’être publiée dans le New England Journal of Medicine.