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Le droit de respirer

Agence Science-Presse, le 15 novembre 2006, 1h00

(Agence Science-Presse) Dans la liste des droits de l’homme, il y a celui d’émettre des opinions qui dérangent, d’exercer sa religion, d’être considéré comme un égal peu importe son sexe ou son appartenance ethnique, ainsi que le droit à l’éducation. Et pourquoi pas le droit de respirer un air de qualité?

“Les changements climatiques violent les droits humains les plus élémentaires”, a lancé Don Brown, de l’Université d’État de Pennsylvanie, dans les cadre du Sommet des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se tient actuellement à Nairobi. Ce chercheur et quelques-uns de ses collègues ajoutent ainsi une dimension inattendue au débat déjà encombré sur le climat: la dimension éthique.

Jusqu’ici, “nous n’avons pas eu une seule discussion publique sur l’éthique des changements climatiques” poursuivent ce chercheur et ses collègues de trois pays (États-Unis, Royaume-Uni, Brésil) dans un rapport déposé le 8 novembre à Nairobi. Le Protocole de Kyoto, à leurs yeux, était le fruit d’une série de compromis purement politiques: un éventuel traité post-Kyoto (puisque l’actuel traité arrive à échéance en 2012) devrait être le résultat d’une démarche éthique.

Mais que voudrait dire une démarche éthique dans le contexte de négociations qui impliquent des dizaines de pays, voire tous les pays de la planète? Le rapport est plus explicite sur ce que ne serait pas cette démarche que sur ce qu’elle serait. À titre d’exemple, le Rapport Stern qui, la semaine dernière (voir notre texte), s’attardait aux conséquences économiques du réchauffement planétaire, est critiqué justement en raison de son insistance sur le rapport coûts-bénéfices: un tel calcul, déclare au New Scientist le Britannique Jouni Paavola, pourrait causer encore plus de victimes parmi les plus vulnérables.

1 commentaire

Portrait de Ampéwi

Bravo et merci à l'agence Science-Presse dont je suis un lecteur assidu.

Le droit de respirer un air pur est certes incontestable, tout au moins aux yeux des personnes conscientes. Mais ce n'est certes pas le seul qui soit omis dans les droits de l'homme.

Voici lesquels

Les six Droits humains basiques :

- Le premier est la reconnaissance du Droit pour tous les peuples, et tous les individus qui le demandent, de pouvoir disposer gratuitement de leurs terres, ou d'une terre, et ce comme ils l'entendent, afin de subvenir eux-mêmes à leurs besoins, notamment alimentaires, librement et indépendamment de toute industrie.

Ce qui implique que les états, ou les très grands propriétaires fonciers, restituent et redistribuent les terres qu'ils se sont appropriées. Dans la mesure où cela est réalisable bien sûr, et cela l'est très souvent. Ce droit étant reconnu, seules des solutions pragmatiques pourront être appliquées. Par exemple, il va de soi, bien sûr, que TOUT le continent Américain ne peut pas être restitué aux Amérindiens, mais il n'en demeure pas moins que cela pourrait être fait en de nombreux endroits. De même tous les pays ou collectivités territoriales ont un capital foncier inutilisé qui serait mieux employé en le repeuplant .

- Le second est la reconnaissance du Droit pour tous les peuples, et tous les individus, à ce que les éléments minimum vitaux indispensables à l'existence humaine, que sont: l'air, l'eau et la nourriture, ainsi que l'espace naturel - propres et sains - soient disponibles et accessibles pour tous en étant exempts de pollution quelconque, notamment chimique, nucléaire, ou électromagnétique.

Ce qui implique que les grands organismes du N.O.M, les états et les grandes multinationales, s'obligent rapidement à conduire toutes les actions nécessaires pour atteindre ce but.

- Le troisième est la reconnaissance pour tous les peuples, et tous les individus, au Droit de contrôle par des organismes - indépendants de l'État et des compagnies pharmaceutiques - de la composition de tout les médicaments, ou vaccins et produits injectables, associé au Droit du refus sans conditions pour les adultes de toute introduction obligatoire dans eux-mêmes de ces médicaments ou vaccins et produits injectables, ainsi qu'au Droit du refus pour les parents de toute introduction obligatoire dans le corps de leurs enfants de médicaments ou vaccins et produits injectables n'ayant pas subi ce contrôle, ou issus d'un contrôle ayant décelé qu'il contenaient une molécule toxique ou un composant dangereux pour la santé, ou ayant démontré leur inutilité.

- Le quatrième est la reconnaissance pour tous les peuples, et tous les individus, au Droit de contrôle par des organismes - indépendants de l'État et des compagnies qui les produisent - de la composition de tout composant électronique ou nanotechnologique d'usage obligatoire (comme dans les documents d'identité ou de voyage) associé au Droit Absolu du refus de toute introduction obligatoire dans le corps humain de tout produit, ou objet, quel qu'il soit, comportant ces mêmes composants électroniques ou nanotechnologiques.

Ces deux dernières choses impliquant la constitution d'une Assemblée d'experts scientifiques démocratiquement élus par le peuple au sein des professions qualifiées pour accomplir cette mission. Cette haute Assemblée devant être indépendante du Pouvoir exécutif comme des Instances Multinationales, et dotée des moyens financiers et matériels nécessaire pour être efficace. Sa mission minimum étant de contrôler toutes les recherches publiques comme privées, et d'en apporter la connaissance au grand public. Il serait à mon avis souhaitable aussi, qu'elle puisse interdire, ou tout au moins suspendre jusqu'à un débat législatif, la mise en circulation des produits qu'elle estimerait dangereux ou d'une nature imparfaitement connue. Sa première tâche - et non des moindres -, serait d'élucider la nature exacte des implants électroniques sous cutanés et demain injectables. Sachant la gravité des conséquences possibles de ces implants pour la population mondiale on ne peut se contenter de conjectures sur leur nature, leurs possibilités, et leurs applications réelles. Il en est de même pour beaucoup d'autres choses.

- Le cinquième est la reconnaissance du Droit pour tous les peuples, et tous les individus, de choisir le mode de vie et le type de médecine, qu'ils désirent, dès lors que ceux-ci ne portent aucun tort démontrable aux autres éléments de la population.

- Le sixième est la reconnaissance du Droit à l'Autonomie et à l'Indépendance pour tous les peuples, et tous les individus qui les désirent face aux états - ou collectivités territoriales - et aux industries ne respectant pas les cinq points ci-dessus.

Ces deux dernières choses ne sont-elles pas des évidences ?

Je traite de ce sujet de façon plus approfondie ici:

Go >>> http://www.sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_soutiens.htm

Merci beaucoup de votre attention.

Ampéwi Nunpa