En nomination pour le calcul le plus étrange de l’année: combien de méthane les mammouths produisaient-ils par leurs pets?

À sa décharge, il faut dire que l’équipe de paléo-écologistes (science qui étudie l’écologie du passé) de l’Université du Nouveau-Mexique s’est intéressée aux 114 espèces d’herbivores, incluant le mammouth, qu’abritaient les Amériques lorsque les premiers Amérindiens y ont mis pied.

Or, un herbivore, ça produit beaucoup de méthane, et le méthane contribue au réchauffement du climat.

En poussant à l’extinction tous ces herbivores il y a un peu plus de 10 000 ans, les humains auraient donc «sauvé» le monde de 10 millions de tonnes de méthane par année.

Peut-être assez pour retarder de quelques siècles la fin de l’ère glaciaire qu’ils vivaient alors...