Capsules
Les périls des articles courts
C’est particulièrement visible dans les sciences du comportement, reprochent deux psychologues britanniques, qui évaluent que les articles publiés dans les revues savantes ne font souvent que le tiers de la longueur d’un article «normal».
Il faudrait y voir une conséquence tangible de la pression des universités à publier davantage et plus vite.
Mais plusieurs revues semblent également encourager les textes plus courts.
Et même des chercheurs évoquent des statistiques —qui ne font pas l’unanimité— tendant à démontrer que les articles plus courts seront cités plus souvent, ce qui augmente chaque fois le «classement» du chercheur.
