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Un refus, c’est bien

Agence Science-Presse, le 18 octobre 2012, 22h10

(Agence Science-Presse) Le «publier ou périr», qui détermine la carrière des chercheurs, a de quoi les mettre dans tous leurs états lorsqu’un de leurs textes se fait refuser par une revue scientifique.

© Edward Bartel | Dreamstime.com
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© Edward Bartel | Dreamstime.com

Mais ça pourrait se transformer en avantage.

Pourquoi?

Parce que les articles qui avaient initialement été rejetés seront ceux qui, lorsqu’ils finiront par paraître, seront les plus souvent cités.

Selon une compilation de l’écologiste Vincent Calcagno, du Centre de recherche Sophia-Antipolis, ce fait est apparemment favorisé par le grand nombre de chercheurs qui, après un premier refus, retravaillent leur article pour le soumettre à une revue à plus fort impact.

Toutefois, la plupart semblent ne pas s’en donner la peine, ou alors, il faut conclure qu’ils savent viser juste: 75% des 80 000 articles parus en sciences de la vie entre 2006 et 2008 en étaient à leur premier «essai».