Aux yeux du profane, la physique semble si compliquée qu'il se dit souvent que pour être physicien, il faut être très intelligent. Or, si l'intelligence n'est rien de plus -suivant la définition des psychologues- que la capacité à résoudre des problèmes et à s'adapter à des situations nouvelles, qu'est-ce qui distingue donc un physicien? Ou un Einstein?

Et pourquoi n'abandonnerions-nous pas purement et simplement ce concept nébuleux, flou, vague, qu'est l'intelligence, du moins tant que tout le monde ne se sera pas entendu sur une définition opérationnelle, claire et précise? C'est la proposition que faisait ce soir le physicien Jean-Pierre Roux, dans le cadre du bar des sciences "Le Q.I. et Einstein", qui avait lieu au Cégep Saint-Laurent. Venez poursuivre cette discussion avec Jean-Pierre Roux en cliquant sur le bouton "commentaires" à la fin de ce billet.

Et profitez-en pour interrogez nos blogueurs réguliers, Normand Mousseau et Sophie Lapointe. Relancez-les sur un de leurs billets déjà publiés. Interrogez-les sur des sujets qu'ils n'ont pas encore abordés. La physique est-elle réservée à une élite? Comme on le demandait au Bar des sciences ce soir, quelle est la part de l'effort dans le génie?