Dawkins parle de Dieu
The God Delusion, le dernier livre de Richard Dawkins, pas encore traduit en français, fait un malheur.
Voici le long commentaire que j'en ai fait paraître dans Cité Laïque.
PLAIDOYER POUR L’ATHÉISME
[DAWKINS, Richard, The God Delusion, Houghton Mifflin, New York, 2006, 416 pages.]
Paru à l’automne 2006, le dernier opus de Richard Dawkins s’intitule : The God Delusion — ce qu’on peut traduire par : Dieu comme délire . C’est un livre merveilleusement écrit, informatif, percutant et qui ne recule ni devant les questions difficiles, ni devant les sujets polémiques.
Dawkins entend montrer que la foi religieuse est un délire, au sens où elle est une fausse croyance qui persiste malgré la prévalence de fortes et convaincantes données qui la contredisent. Tous les humanistes, les sceptiques, les rationalistes et les libres-penseurs ajouteront avec bonheur ce livre à leur bibliothèque. Et à en juger par l’immense succès qu’il connaît au moment où je rédige ces lignes, tout semble indiquer que le lectorat de Dawkins sera bien plus vaste encore et que son livre rejoindra un large public.
On ne peut que s’en réjouir, d’autant qu’une de ses ambitions avouées, en l’écrivant, a justement été de convaincre les personnes agnostiques, dubitatives ou même croyantes des vertus de l’athéisme. Dawkins avoue un autre objectif: celui de proclamer la fierté d’être athée. «Être athée n’est pas une chose dont on devrait s’excuser, écrit-il. Bien au contraire, c’est quelque chose qui nous demande de nous tenir fermement debout face à l’horizon. C’est quelque chose dont nous pouvons être fiers puisque être athée est presque toujours le signe d’une saine indépendance d’esprit et même, au fond, d’un esprit sain» (page 3).
Le message vaut d’être affirmé et entendu au moment où, à proportion de la place grandissante prise par la religion à l’échelle planétaire dans les affaires humaines, les athées tendent à être considérés comme des parias. Et il n’est pas besoin d’aller dans ces pays où fleurit le fondamentalisme musulman ou judaïque pour le constater, comme le montre Dawkins, qui cite notamment cette sidérante déclaration de G.W. Bush, père : «Je ne suis pas prêt à dire que les athées [des États-Unis] devaient être considérés comme des citoyens ou des patriotes. Nous sommes une nation unie devant Dieu.» (page 43).
Dans les pages qui suivent, je vais d’abord brièvement rappeler le parcours de Dawkins puis proposer un survol de l’ouvrage.
Du gène égoïste à dieu comme délire
Richard Dawkins (né en 1941) est, comme on sait sans doute, un éthologiste et un éminent biologiste néo-darwinien. En 2005, en un clin d’œil à l’expression «Le bouledogue de Darwin » que l’on avait appliquée au XIXème siècle à Thomas Huxley (1825-1895), le magazine Discover a baptisé Dawkins : «Le rottweiler de Darwin». La boutade touche juste, en ce sens que Dawkins est bien un fervent défenseur du darwinisme, une théorie à laquelle il a apporté d’importantes contributions. Il s’est d’ailleurs fait connaître en 1976 par un livre aujourd’hui devenu un classique : The Selfish Gene , dans lequel il défend une conception réductionniste de l’évolution centrée les gènes. C’est dans cet ouvrage qu’il introduit le concept de mème, devenu fameux, et qui permet, sur le modèle de l’explication par les gènes, d’expliquer la propagation d’idées et plus généralement de phénomènes culturels.
On doit à Dawkins de nombreux autres ouvrages de biologie, parmi lesquels, The Blind Watchmaker, 1986 ; Climbing Mount Improbable, 1997; rééd. 2006; et Unweaving the Rainbow, 1998.
Mais Dawkins est plus que cela. Il est également un intellectuel bien connu pour ses régulières interventions dans certains grands débats de société — en particulier contre le créationnisme; un vulgarisateur scientifique réputé; et, depuis 1995, le tout premier titulaire, à l’université d’Oxford, d’une chaire vouée à faire connaître la science auprès du grand public (The Charles Simonyi Chair in the Public Understanding of Science).
Parallèlement à ces activités, Dawkins est aussi un ardent défenseur de l’humanisme, de la laïcité et, plus généralement, de la libre-pensée. Il signe notamment une percutante chronique dans le magazine Free Inquiry, l’organe du Council for Secular Humanism des Etats-Unis et il a, à de nombreuses reprises, exprimé ses convictions athées, sa passionnelle adhésion au mouvement des «Brights», ainsi que les sévères critiques et griefs qu’il formule à l’endroit de la religion. On aura compris que tous ceux et celles qui suivent ses activités se doutaient bien que Dawkins finirait un jour par publier un gros ouvrage sur ces questions. Cet ouvrage attendu, c’est justement The God Delusion.
The God Delusion
L’ouvrage se compose de dix chapitres que j’examinerai brièvement, parfois en les regroupant.
Ouverture : la religion d’Einstein et les autres
Le premier chapitre est intitulé : A deeply religious non-believer (Une non-croyant profondément religieux). La formule est d’Albert Einstien, auquel plusieurs pages de ce chapitre sont consacrées.
C’est que Dawkins veut d’entrée de jeu établir une très importante distinction conceptuelle entre d’une part la religion comme croyance en ce dieu «interventionniste, faiseur de miracles, connaissant nos moindres pensés, punissant de péchés, exauçant nos prières » (page 19) dont nous parlent la Bible et les religions révélées et, d’autre part, le dieu et la religion tels qu’Einstein et bien d’autres — notamment des scientifiques — les ont conçus. La religion einsteinienne n’est rien d’autre qu’une sorte de «sentiment océanique de la vie» très intellectualisé, que le sentiment d’une «infinie admiration pour la structure du monde telle que notre science nous la révèle» (page 15) et n’a rien à voir avec le théisme des religions. Cette distinction est importante, notamment parce que bien des prosélytes entretiennent à ce sujet une trompeuse confusion qui permet de suggérer qu’Einstein croyait en dieu et était finalement un homme religieux au sens usuel du terme. L’entretien délibéré de cette confusion, nous dit l’auteur, «est un acte haute trahison intellectuelle» (page 19) : il faut lui donner raison sur ce point capital,
Dawkins réunit donc de nombreuses citations qui ne laissent aucun doute sur le fait qu’Einstein, comme tant d’autres scientifiques ou philosophes, utilisait le mot dieu en un sens métaphorique et que sa religion et son dieu (qui ne joue pas aux dés!) n’ont rien à avoir avec les religions révélées et la religion telles qu’on les entend habituellement. Cette distinction entre religion einsteinienne et religion surnaturelle étant établie, Dawkins précise que son livre ne s’intéressera qu’à celles qui relèvent de cette dernière catégorie.
Pour clore ce chapitre, il aborde la question du traitement préférentiel dont bénéficient les religions dans nos sociétés, entre autres dans nos politiques publiques. Il suffit, semble-t-il, qu’une pratique ou une croyance reçoive ou se donne le label «religion» pour qu’on adopte à son endroit des comportements empreints de révérence et de respect qu’on ne se sentirait pas tenus d’avoir si elles étaient privées de ce label. Dawkins donne de nombreux exemples de ces inexplicables doubles standards. En voici un. «La religion reste la manière la plus facile d’obtenir le statut d’objecteur de conscience en temps de guerre. Vous aurez beau être un brillant éthicien ayant rédigé une thèse doctorale primée pour exposer les maux que cause la guerre, le comité qui examinera votre requête pour être reconnu comme objecteur de conscience vous fera passer un mauvais quart d’heure. Mais si vous dites simplement qu’un de vos deux parents (ou les deux) est Quaker, vous passerez comme du beurre à la poêle, même si vous avez du mal à vous exprimer et ne connaissez rien du pacifisme ou même du quakerisme» (page 21).
Dawkins annonce ensuite ses couleurs. Il ne s’agira pas pour lui d’offenser ou de blesser sans raison qui que ce soit; mais il n’accordera pas plus de respect aux croyances religieuses qu’il n’en accorderait à quelque autre opinion.
Ce premier chapitre se conclut sur ce mot savoureux de H.L. Mencken : «Nous devons respecter la religion de notre voisin, mais au même titre et dans la même mesure où nous devons respecter sa conviction que son épouse est fort belle et ses enfants brillants» (page 27).
Contre le théisme
Les trois chapitres suivants (The God hypothesis — L’hypothèse de dieu; Arguments for god’s existence — Les arguments en faveur de l’existence de dieu; Why there almost certainely is no god — Pourquoi, presque certainement, il n’y a pas de dieu) lancent une charge en règle contre le théisme.
En ces pages qui n’auraient pas déplu à Prévert, on trouvera d’abord cette mémorable définition du dieu de l’Ancient Testament, «un des plus déplaisants personnages de toute la littérature de fiction, jaloux et fier de l’être, c’est une brute misogyne, homophobe, raciste, infanticide, génocidaire, nuisible, mégalomaniaque, sado-masochiste, capricieuse et malveillante» (page 31).
Dawkins définit ensuite l’hypothèse de l’existence de dieu comme celle selon laquelle «il existe une intelligence surhumaine et surnaturelle qui a délibérément conçu et créé l’univers et tout ce qui s’y trouve, y compris nous» (page 31). Puis, il précise que son objectif sera de défendre l’hypothèse concurrente : «[…] toute intelligence créatrice, d’une complexité suffisante pour concevoir qui que ce soit, ne peut exister qu’au terme d’un long processus d’évolution graduelle» (ibidem).
Résolument non-sectaire Dawkins s’en prend à toutes les versions de l’hypothèse-dieu. «Je n’attaque pas une version particulière de dieu ou des dieux, écrit-il,. J’attaque dieu, tous les dieux, tout et n’importe quoi de surnaturel, quel qu’il soit et où qu’il soit, qu’il ait été mis de l’avant hier ou le sera demain» (page 36). Il passe donc en revue le polythéisme et le monothéisme avant d’aborder le déisme présumé des Pères fondateurs de la République américaine et de consacrer des pages fortes et riches d’idées nouvelles à la «pauvreté de l’agnosticisme».
Il montre ici que s’il est légitime de suspendre son jugement dans tous ces cas où les faits et les arguments disponibles ne sont pas concluants, ce n’est pas le cas à propos de l’hypothèse-dieu. Son argumentaire repose sur une distinction conceptuelle entre un agnosticisme provisoire, raisonnable, portant sur des propositions pour le moment indécidables mais que des faits et des arguments nouveaux pourraient permettre de trancher et un agnosticisme permanent et de principe, portant cette fois sur des propositions que rien ni aucun fait ne pourrait jamais permettre de trancher.
On aura compris que Dawkins soutient que l’hypothèse-dieu relève de la première catégorie, qu’elle peut raisonnablement être tenue pour tranchée et que les agnostiques commettent l’erreur de la situer dans la deuxième catégorie. Cela a pour conséquence, sur le plan rhétorique, de demander aux incroyants de justifier leur incroyance, plutôt qu’aux croyants leur croyance : ce profond déplacement de nos discussions sur l’hypothèse-dieu est lourd de conséquences.
La métaphore de la théière, qu’il reprend à Bertrand Russell, est à ce sujet fort éclairante. Soit l’hypothèse d’une minuscule théière orbitant autour du soleil et invisible à nos meilleurs télescopes. Sa négation est peut-être logiquement impossible à démontrer, mais personne ne se dirait à ce propos «agnosticothéiéristique» et tout le monde se dira athéirériste. Sauf, bien sûr, s’il s’agit d’une théière dont parlent d’anciens livres, dont l’existence est rappelée en de solonnelles cérémonies tenues tous les dimanches, déclarée sacrée, enseignée aux enfants dès le plusjeune âge, et ainsi de suite…
Dawkisn aborde notamment ensuite l’hypothèse d’un Non Overlapping Magisteria (ou NOMA, dûe au regretté Stephen Jay Gould) et les expériences de prières présumées guérisseuses.
Le chapitre suivant est consacré aux prétendues «preuves» de l’existence de dieu, abordées une à une. Celles proposées par Thomas d’Aquin, d’abord; puis l’argument ontologique et ses dérivés; l’argument par la beauté du monde; celui invoquant l’expérience personnelle; l’invocation des Écritures ou des savants éminents; le pari de Pascal. On le sait : les réfutations de tous ces arguments sont bien connues et au total ce chapitre, bien que nécessaire dans un tel ouvrage, contient moins de matériel nouveau que les autres. Les pages dont le contenu apparaîtra sans doute moins connu à bien des lecteurs sont probablement les dernières du chapitre (pages 105-109), consacrées à une récent argument utilisant le théorème de probabilités conditionnelles Bayes et mis de l’avant par Stephen Unwin.
Le dernier chapitre de cette section du livre explique pourquoi, presque certainement, il n’y a pas de dieu. C’est sans doute le chapitre le plus important, le plus riche et le plus complexe du livre. Dawkins, utilisant les ressources du darwinisme, retourne en fait ici contre ceux qui l’avancent en faveur de l’existence de dieu l’argument de l’hypercomplexité et partant, de l’improbabilité de la vie. Voici une paraphrase (d’une partie) de l’argument présenté par Dawkins.
1. Un immense et séculaire défi à l’intelligence humaine a été de rendre compte et d’expliquer l’apparition complexe et improbable de ce qui semble avoir été conçu.
2. Une réponse spontanée est d’invoquer un concepteur — un horloger pour la montre — et de poursuivre selon cette logique pour une aile, un œil, une araignée, un être humain.
3. Mais c’est un erreur puisqu’il nous faut en ce cas rendre compte du concepteur : devant le problème de rendre compte d’une improbabilité statistique, n’allons pas, pour le résoudre, postuler du plus improbable encore! Il nous faut quelque mécanisme permettant de passer graduellement et de manière plausible de la simplicité à la complexité.
4. L’évolutionnisme darwinien est le plus ingénieux et puissant de ces mécanismes.[…]
Si cet argument est valable, dit Dawkins, alors la prémisse de l’hypothèse-dieu est indéfendable et dieu, presque (logique oblige) certainement, n’existe pas.
En ce cas, la discussion doit donc à présent se porter sur la religion elle-même en en particulier sur ses sources, sa nature, ses fonctions, ses éventuels mérites, sa prévalence dans l’espace et le temps ainsi que sur l’attitude rationnelle à adopter face à elle. C’est précisément ce vers quoi se tourne Dawkins dans la suite de son ouvrage.
Aux sources de la religion
La vérité, en matière de religion, est tout simplement l’opinion qui a survécu.
Oscar Wilde
(Cité par Dawkins, page 191)
Le cinquième chapitre porte sur les sources de la religion (The roots of religion). Une des questions centrales de ce chapitre est celle-ci : si la religion est quelque chose d’irrationnel et qui conduit à adopter des pratiques et des croyances délirantes et ruineuses pour les adeptes, comment expliquer sa large prévalence? Ne faudrait-il pas penser que la sélection naturelle aurait dû, en toute logique, éliminer ces croyances?
L’hypothèse de Dawkins, qui s’inspire entre autres ici des travaux du philosophe Daniel C. Dennett et de la psychologie évolutionniste, est essentiellement que les croyances religieuses sont un sous-produit de facultés qui ont évolué pour d’autres raisons, utiles celles-là, bien entendu. Les cerveaux des enfants, fait-il remarquer, sont programmés pour croire ce que leur disent leurs parents en particuliers et les adultes en général. Cela leur permet d’accéder à un vaste répertoire d’informations utiles voire indispensables et d’y accéder sans avoir à eux-mêmes faire l’expérience de ce qu’ils apprennent. Inutile, donc de se lancer du haut de la falaise pour découvrir qu’il ne faut pas le faire. Il y a un avantage évolutif évident à cela. Mais ce système a son revers, qui est qu’il peut favoriser la transmission d’informations qui n’ont d’autre vertu que d’appartenir à une certaine tradition. On aura compris que c’est selon Dawkins le cas des croyances religieuses. Dans ce chapitre, Dawkins a également recours, en des pages lumineuses, à la notion de mème dont on se souviendra qu’il est le créateur.
Le chapitre se ferme sur l’habile évocation de ces «cargo cults», qui sont comme on sait des cultes voués aux avions dans le Pacifique (en Mélanésie et Nouvelle Guinée) donnés comme paradigme de la croyance religieuse, de sa naissance et de sa propagation.
Sur la moralité
«La religion est une insulte à la dignité humaine. Avec ou sans elle, on aurait de bonnes personnes se comportant bien et de mauvaises personnes se comportant mal.
Mais la religion est nécessaire pour que bonnes personnes se comportent mal. »
Steven Weinberg
(Cité par R. Dawkins, p. 249)
Les trois chapitres suivants se penchent sur la moralité, ses sources, pour commencer (The roots of morality : why are we good?), puis le «livre saint» et les transformations de la moralité (The ‘good’ book and the changing moral Zeitgeist) avant de mettre en évidence ce qui est malsain dans la religion. (What is wrong with religion? Why be so hostile?).
Dawkins montre d’abord, avec une palpable délectation, que la conviction souvent réaffirmée des personnes croyantes que la moralité serait impossible sans dieu est non seulement jamais démontrée mais s’exprime souvent d’une manière bien peu morale et terriblement haineuse envers qui ne partage pas leur foi.
Mais la partie la plus éclairante ce chapitre est sans doute celle où Dawkins, dissipant équivoques et mécompréhensions entourant la notion de gène égoïste, montre la fécondité et la force de l’hypothèse de l’origine darwinienne de la moralité en invoquant d’une part un altruisme s’appliquant à nos proches (kin altruism), d’autre part un altruisme réciproque, familier à ceux qui connaissent les travaux de Robert Trivers et de Robert Axelrod. Il leur adjoint de stimulantes réflexions sur la notion de réputation (pages 218 et suivantes) envisagée d’un point de vue biologique.
Dawkins rappelle ensuite des travaux expérimentaux portant sur la moralité, travaux intéressants et que je ne connaissais pas, et qui ont été menés par le biologiste Marc Hauser : au total, ils ne trouvent aucune différence statistiquement significative entre athées et croyants dans les jugements moraux. Ce qui, rappelle Dawkins, est compatible avec l’idée que la religion n’est pas nécessaire pour agir moralement. On trouvera en outre dans ce chapitre une amusante référence à une grève des policiers de Montréal, en octobre 1969, qui montre, a contrario, que la religion n’est pas garante d’un agir moral.
Le chapitre 7 est essentiellement un attristant catalogue de pratique immorales tolérées ou prônées dans les Saintes écritures (Ancien mais aussi Nouveau Testament) qui rappelle à quel point il est heureux — et la remarque vaut aussi pour les croyants — qu’on n’y cherche pas des règles d’action à suivre rigoureusement. Un passage de ce chapitre (pages 244 et suivantes) mérite d’être rapporté avec quelques détails et en donnera la tonalité. Le psychologue George Tamarin a présenté à plus d’un millier d’enfants Israéliens âgés entre 8 et 14 ans l’histoire de la destruction de Jéricho telle qu’elle est contée dans le livre de Josué. On leur posa une seule question : « Pensez-vous que Josué et les Israélites ont agi correctement ou non?» Trois réponses étaient proposées : A : J’approuve totalement; B : j’approuve partiellement; et C : Je désapprouve totalement. 66% des enfants optèrent pour A, 26 % pour C et un maigre 8 % pour B. Les justifications données pour A étaient, unanimement, religieuses.
Tamarin fit ensuite une malicieuse expérience de contrôle, donnant à 168 enfants israéliens le même texte où il s’était contenté de remplacer Josué par «Le Général Lin» et Israël par «le royaume de Chine, il y a 300 ans». 7% des enfants approuvèrent le comportement du Général et 75 % le désapprouvèrent.
Étant bien conscient que cette recension courte le risque imminent de souffrir de gigantisme, je me limiterai à dire que le huitième chapitre (What is wrong with religion? Why be so hostile?) souligne les méfaits du fondamentalisme, montre son rôle dans la perpétuation de nombreux conflits politiques et, surtout, rappelle comment même les versions plus modérées de la «foi» contribuent à la création d’un milieu favorable à l’expression du fanatisme religieux.
Religion et maltraitance d’enfants
Le neuvième et avant-dernier chapitre porte sur l’enfance, les torts que la religion lui fait et les difficultés qu’ont à s’en libérer les adultes qu’on a endoctrinés durant cet âge de la vie (Childhood, abuse and the escape from religion). C’est à mon avis un des plus percutants et importants chapitre de ce livre; il y a fort à parier que ce sera aussi un des plus controversés.
N’est-il pas inconcevable, demande Dawkins, que l’on désigne des enfants d’un nom qui est celui de la religion de leurs parents — en parlant par exemple d’un petit musulman, d’un petit catholique et ainsi de suite? Imaginerait-on pouvoir désigner les enfants comme étant des petits libéraux, des petits péquistes, des petits adéquistes? De telles étiquettes sont pourtant utilisées, communes, admises dès lors que c’est de religion qu’il est question — alors qu’on ne devrait décemment parler que d’enfant nés de parents catholiques, musulmans, etc. Elles servent à isoler les enfants les uns des autres et surtout, dans les cas les plus extrêmes, à ériger autour d’eux un mur derrière lesquels ils sont sans retenue endoctrinés, malheureuses victimes du hasard qui les a fait naître au sein d’une tradition religieuse. Comment qualifier par ailleurs, si ce n’est de maltraitance religieuse d’enfants, une éducation qui leur parle, inlassablement, d’enfer, de damnation éternelle, de dépravation? Dawkins est particulièrement touchant quand il aborde ces graves questions.
Le chapitre s’ouvre (pages 311-315) sur l’histoire d’Edgardo Mortara, un enfant juif qui a vécu en Italie au XIXème siècle. Le petit Edgardo ayant été baptisé en secret par la nurse (catholique) de la famille, l’Église, par l’intermédiaire des gardes pontificaux, viendra s’emparer de l’enfant, l’enlevant à ses parents qui ne le reverront jamais : un enfant baptisé ne pouvait en effet être élevé par des Juifs! L’histoire de cet enfant, hélas, n’est en rien exceptionnelle et s’est répétée un grand nombre de fois à cette époque. Elle met en évidence certains des thèmes que Dawkins va traiter dans les pages qui suivent. Par exemple, comment admettre qu’il suffit qu’une personne quelconque, n’importe qui, asperge d’un peu d’eau un enfant qui n’a aucune conscience de la véritable signification de ce geste pour qu’un rite ayant de si considérables conséquences pour lui soit tenu pour avoir été légitimement accompli? Par ailleurs, depuis les prêtres, jusqu’au Pape en passant par les Cardinaux, tout ce beau monde était persuadé d’agir pour le bien de l’enfant puisqu’ils assuraient son salut en l’introduisant dans la vraie religion : mais, mortelle blessure, ils le séparaient pour cela de ses parents. Quant à ces parents, les méfaits de la croyance religieuse se mesurent en constatant qu’il leur aurait suffi de consentir à être aspergés d’un peu d’eau pour revoir leur enfant : ce qu’ils n’ont pas fait.
L’idée qu’on peut faire changer de religion un enfant ignorant et qui ne comprend rien à ces choses par un simple rite comme celui-là est absurde, conclut Dawkins; mais elle ne l’est pas plus que l’idée, préalable, qu’un enfant puisse appartenir à une religion en particulier. C’est donc à elle que Dawkins s’en prend.
Persistance de la religion et promotion de l’athéisme
Le dixième et dernier chapitre est intitulé A much needed gap (Un indispensable brèche). Dawkins a distingué quatre fonctions accomplies par la religion : explication; exhortation; consolation et inspiration. Son livre montre bien à quel point, aujourd’hui encore plus qu’hier compte tenu de l’avènement de la science, la première de ces fonctions est accomplie de manière très insatisfaisante par la religion. On a, de même, après la lecture du livre de Dawkins, toutes les raisons de convenir d’une part que la religion accomplit un bien mauvais travail en matière d’exhortation à la moralité, d’autre part que les perspectives ouvertes par la science contemporaine (essentiellement la biologie) pour expliquer l’origine de la moralité (et, donc, également, à tout le moins en partie, celle de la religion) sont fort prometteuses.
Mais, tout en convenant de tout cela, il nous faut admettre que bien des gens cherchent et trouvent, dans la religion, de la consolation et de l’inspiration. Dawkins aborde directement ces thèmes. Son argumentaire, pour l’essentiel, est ici encore de soutenir que ces mêmes fonctions pourraient être accomplies par d’autres moyens.
Mais il n’est sans doute pas raisonnable de penser que d’ici peu la plupart des gens tireront, comme Dawkins, consolation et inspiration de la contemplation de la nature. Et nonobstant ces belles pages qu’il consacre aux perspectives d’émerveillement qu’ouvrent les découvertes de la science contemporaine, il y a fort à parier qu’elles pèsent pour la plupart des gens de bien peu de poids face aux promesses de la religion. C’est une des faiblesses de ce livre. L’autre, plus grave encore, est une évacuation du politique et de la problématique de l’aménagement de l’espace public dans une société pluraliste.
En attendant, comment «expurger» la religion? Dawkins propose essentiellement deux voies. La première est de nous inviter à repenser l’éducation des enfants et les modalités de transmission de la tradition religieuse. La deuxième concerne l’organisation des athées en mouvements et le développement de leur activisme. On ne peut que souscrire aux deux volets de ce programme, même si leur formulation plus explicite ne pourra éviter d’en venir à confronter les questions politiques que le livre occulte.
31 commentaires
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par Michel Julien
il y a 2 années
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Autre chaînon manquant qui mort la poussière En mai 2009 à New York une conférence de Presse en présence du maire Bloomberg, on présenta avec grande pompe, les résultats d’une étude d’un fossile le Darwinius masillae baptisé « Ida ». Malgré que très peu d’arguments scientifiques aient été apportés, cette nouvelle a faite le tour du monde. Le New York Daily News du 20 mai 2009 fit la remarque suivante: «l’annonce de la découverte de ce fossile, fait parti d’une campagne publicitaire très bien structurée.» Malgré la minceur des faits, on annonça qu’un documentaire était déjà produit et présenté la semaine suivant sur History Channel à grande écoute avec la complicité de la BBC. Pourquoi ne pas avoir attendu une contre expertise avant de produire un documentaire? On avait même affirmé que cette découverte était comparable à l’impacte d’un astéroïde qui frappe la terre ! Lors de la cérémonie au musé, l’auteur de l’étude le biologiste et anthropologue Jorn Hurum du musé d’histoire Naturel d’Oslo affirma que «c’est le premier lien de tous les humains. Ida est le plus proche lien direct avec nos ancêtres.» et s’exclama «ce fossile va figurer dans tous les ouvrages didactiques des cent prochaines années». Il a même déclaré «c’est comme découvrir l’arche ou le saint graal !» Quelle vantardise, quelle présomption et quelle humilité! On a appris plus tard que l’étude comparative du squelette de Darwinius masillae ne s’est basée que sur 30 caractères. Alors que la norme exige une analyse de 200 à 300 traits avant publication! Il me semble que la Revue PlosOne qui a publiée l’article, History Channel, la BBC, Nationale Géographie et autre Revues spécialisées ainsi que beaucoup de médias ont été plutôt complaisants dans cette affaire et peu soucieux de savoir si cette recherche avait été faite avec soin. La raison est simple. Les réfutations sont toujours très peu médiatisées et seront vite oubliées. On se souviendra plus du grand tapage publicitaire de la Conférence de Presse hélas. Les articles des Revues restent. Malgré que les informations soient fausses, le documentaire sera présenté à la télévision maintes et maintes fois au public. Pour la plus part des cas, sans rectifications ou mise en garde. Cela fait très longtemps que cette forme de propagande perdure dans le but d’endoctriner le publique au darwinisme. Environ 7 mois plus tard. Une nouvelle étude annoncée en décembre 2009 qui elle n’a pas reçue le même tapage publicitaire réfute cette affirmation réalisée par Erik R. Seiffert, de l’Université Stony Brook de New York. Un examen plus approfondie de la dentition et de l’os de mâchoire a démontré qu’Ida n’est qu’une “simple” représentante des adapiformes une espèce disparue. Cette contre expertise a faite consensus. Il est étonnant qu’on n’a pas découvert dès le début qu’Ida était une espèce de singe disparue vu la qualité du fossile et les moyens techniques ultras sophistiqué énumérés dans l’article original. On a voulu démontrer au publique que l’étude a été faite avec sérieux semble t-il, mais tous laisse croire que ce ne fut pas le cas. À ton voulu tromper le publique encore une fois dans le but de prouver l’évolution comme ce fut si souvent le cas? À vous de juger. |
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par Anonymous
il y a 2 années
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M. Julien: vous ne semblez pas vous rendre compte que vous vous parlez tout seul. Le billet auquel vous répondez remonte à 22 mois. L'auteur a achevé ses contributions à ce blogue. A tout le moins, si vous voulez prétendre que vos hypothèses sont scientifiques, ne mettez pas sur le même pied la publicité exagérée qui a été faite autour d'un fossile avec les preuves scientifiques autour des autres fossiles. Vous voulez être sceptique, c'est bien, mais soyez sceptique jusqu'au bout. |
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par Michel Julien
il y a 2 années
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Je suis toujours étonné de lire des évolutionnistes qui ramènent tout sur le plan idéologique de moins plus que sur le plan scientifique. Ce qui démontre qu'on a à faire à une religion. On prend bien soin de ne pas répondre aux quelques preuves parmi tant d’autres ci haut qui montrent que l’ÉVOLUTION EST IMPOSSIBLE. Faute d’argument, on choisit de débattre de croyance. Alors que la véritable bataille sur le terrain est avant tout de nature scientifique. Les plus grands adversaires des évolutionnistes ne sont pas les religieux car les gens sont de moins en moins pratiquants. Les véritables adversaires du culte évolutionniste proviennent des scientifiques eux même. Peu de gens savent que cette doctrine est de plus en plus contestée. Beaucoup romps le silence même allant jusqu’à mettre leur carrière en danger, pour favoriser ‘’l’honnêteté intellectuelle’’. Plus les recherches évolues, plus on constate l’extrême complexité de l’Univers. De plus nous savons maintenant que la vie était très complexe dès le début. Ce qui est en opposition avec l’idéologie de l’évolution. Pire, pour que la cellule puisse être fonctionnelle, tous ces éléments se devaient être présents et en état de marche en l’espace d’un clin d’oeil, prête à se reproduire et déjà programmés. Or l’organisme vivant le plus simple contient quelque chose comme 600 volume d’informations ! Cette seule exemple (il y en a bien d’autres) démontre que l’évolution est IMPOSSIBLE ! Des signatures qui montrent qu’assez, c’est assez! Le 24 septembre 2001, la chaîne de télévision publique américaine PBS qui est pro évolutionniste reçue un communiqué de presse qui a eut l’effet d’une douche d’eau froide. Après l’annonce d’une série télévisée sur l’évolution et des propos gratuits d’une porte parole de la station qui disait : «Tous les hommes de sciences réputés reconnaissent la théorie de Darwin». PBS reçu une pétition d’une centaine de signatures de scientifiques qui se disaient en désaccord avec la théorie de l’évolution. - Chaîne de télé, PBS. (Public Broadcoasting System, chaîne de télévision publique américaine). Parmi les signataires, la critique la plus virulente venait du chimiste et candidat au prix Nobel, Henry « Fritz » Schaefer, qui réprimandait les darwinistes pour « avoir adopté des types de preuves en faveur de l’évolution qu’ils n’auraient jamais acceptés en tant que scientifiques dans d’autres circonstances. » http://www.reviewevolution.... « Face à une improbabilité aussi éclatante, comment un scientifique possédant un soupçon d’honnêteté peut-il attribuer à des interactions aléatoires la complexité que nous observons dans les systèmes du vivant? Agir ainsi, alors que l’on a parfaitement connaissance des chiffres, est à mon sens une violation grave de l’honnêteté scientifique. » John Baumgardner géophysicien. Biens d’autres scientifiques n’appuient pas la théorie de l’Évolution : Un professeur, de biologie, de chimie et de physique du nom de Jerry Bergman a établit de son côté une liste partielle d’hommes de sciences qui ne soutiennent pas la théorie de l’évolution. Cette liste contient plus de 3,000 noms. Plusieurs autres ont refusés d’y être de peur de nuire à leur carrière. http://www.rae.org/darwinsk... Autre liste de scientifique dissidents celle-ci de 700 http://www.dissentfromdarwi... Parmi eux il y a des non-croyants, des agnostiques le saviez-vous ? Ce pourrait-il que leur motivation est celle de «l’honnêteté intellectuelle ?». Pour agir aussi alors qu’ils ont été formé par des évolutionnistes et qu’ils vivent et travaille en générale dans un milieu en majorité évolutionnistes, il faut qu’ils aient de très solides raisons ne pensez-vous pas ? La voie de la facilité est de se taire et d’encaisser son chèque. S’ils mettent en doute cette théorie, c’est qu’il existe de très sérieuses raisons scientifiques. |
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par parisi bruno
il y a 2 années
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Je n est pas lut ce livre mais je pense savoir à peu prés ce qu’il comprend contre dieu .ce que je ne comprends guère c est cette acharnement sur quelque chose qui d âpres l auteur n existe pas. Pourquoi cette acharnement sur une chose qui est inexistante. Il faut que les scientifique puisse prouver que cela ne soit pas possible, et par des preuves, car leur science est basé sur les preuves. Malgré les physiciens qui ce demande aujourd’hui hui ou en est leur science, avec l avènement de la physique quantique, ou le chat serait mort et vivant en même temps. pour moi il est important de pouvoir étudier tous sur la question avant de ce permette de parler d un sujet si délicat. De toute façons même quand les scientifique auront usez toute leur connaissance .il ne pourrons expliquez l inexplicable l incréé et aussi la relativité du temps cela ne leur est pas attribuer. Mais il le comprendrons quand cela arrivera, avant on ce moquer d un certain Allan Kardec professeur et éducateur, qui étudier avec le professeur Pestalozzi, et déjà c est hommes devrait être reconnu par leur importance de l introduction de l éducation dans la France, mais cela n est pas grave nul n est prophète en son pays (ni voyer aucune connotation religieuse). qui était c est hommes un était un éminent pédagogue que le monde s arracher pour envoyer ces enfants étudier et certains de ces élève sont devenue de grand hommes dans notre pays ce pédagogue était Pestalozzi . l autre était Allan Kardec , lui étudia tous ce qu’ il pouvait étudier a son époque ,sans aucun préjuger, ho combien aujourd’hui hui lui ressemble pas beaucoup .enfin passons cette hommes ,voulait faire savoir au monde entier que la mort n était qu’ apparente ,car la vie continuer âpres , combien on ri, et l on prie pour un moins que rien ,aujourd’hui hui je vois cette science la physique, rentrer dans le monde de l invisible ,et presque dire la même chose, et personne va attaquer ces scientifique. Pourquoi, car il a fallut des teste pour croire, va ton arrêter ses scientifique non, car la science avance d elle-même et cette même science prouvera bien d autres choses .ne parlons pas de ce qui est hors de notre portée, car l avenir ne c’est pas ce qui nous est réserver, restons a l’écoute et travaillons à savoir que rien est acquis en science la vérité d aujourd’hui hui peut être fausse demain, alors soyons humble. Camille Flammarion cet éminent homme le saviez vous était spirite Victor Hugo parlez avec des table oui monsieur ce génie williams Crookes et bien d autre scientifique avait étudié des choses qui aujourd’hui hui sons mis en ridicule par des scientifique qui ne ce donne même pas la peine d étudier alors si vous voulez tuer dieu alors tuez tous vos hommes de lettres, et vos scientifique d autrefois. Cela sera plus juste voila je ne suis ni un intellectuel ni un scientifique je suis juste un homme qui lit tous ce qui peut élever ma curiosité je ferais de même sur ce livre mais pour l instant je n est pas l argent pour l acheter. Voila j espère ne pas avoir été trop long malgré que le débat n est pas fermer car c est un sujet qui est Loing d être boucler je vous dirais une chose qu’un hommes disait a un autre j ai chercher dieu partout, et je ne l est pas trouver ,pourquoi , alors l autre lui répondue ,ou la tu chercher, partout, tu est sur, oui ,je ne pense pas que tu la chercher ou il fallait, dieu n est pas a l extérieur de toi il est en toi et pour cela tu doit te dépouiller de tous ce qui l empêche de ce manifester ,ton orgueil ,ta vanité ,ta petite personne ,et t ouvrir a l autre, comme si c était l expression de toi-même ,alors tu verra s’illuminer une lumière en toi ,qui te fera comprendre que tu est toi-même une expression de dieu, dieu ce manifeste en toute chose, a bon ,alors l autre lui répondit ,je n irais jamais ouvrir la porte ,cela est non choix ,alors qu’ il en soit fait selon ton libre arbitre ,dieu ne s impose pas, j aime bien cette façons de voir dieu c est sur que pour certains hommes cela doit être dur de recherche dieu en eux il aurait peut être voulut le rechercher a l extérieur mais non apparemment dieu ne ce manifeste que de l intérieur de l hommes mais pour cela il faut faire des efforts , si tu ne peut comprendre dieu tu le doit cas toi-même voila ce qui me parer plus juste je pense que l ego doit être un sacrer cadenas a quand je suis partie sur ce sujet je pourrait débattre des heures et oublier le temps au point de comprendre ce que disait Einstein le temps est relative oui qu’ elle sujet passionnant adieu |
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par theo
il y a 3 années
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Je ne doute pas que le livre de Dawkins soit éminemment contestable et réducteur. Mais... merci, merci mille fois à lui d'apporter sa contribution (voir même, à son lecteur, le simple plaisir de se sentir en "communion" pendant la lecture). la clé pour comprendre l'histoire naturelle du monde c'est éliminer l'idée de Dieu, celle pour comprendre (philosophiquement) la psychologie de sens commun c'est comprendre la croyance et la dialectique entre celle-ci et la raison, celle pour comprendre l'esprit c'est la matière. Comment dire? les hommes de sciences d'aujourd'hui et les grands théologiens d'hier (bien qu'il en reste aujourd'hui aussi) se ressemblent bien plus qu'ils ne s'excluent. Et à coté il y a la contre offensive permanente qui prétend maintenant que la théorie de l'évolution serait abandonnée par les scientifiques (traduction: pour sa seule alternative rigoureuse le créationnisme (lol)) mais encore protégé par la loi du silence. Moi je dis vive Paul Churchland et le matérialisme éliminativiste: "La psychologie du sens commun n'est rien d'autre qu'une théorie bien ancrée dans notre culture et dont la fonction est d'expliquer comment fonctionnent les animaux supérieurs, en particulier nous mêmes. Aucun trait particulier ne l'abrite des considérations empiriques, aucun rôle particulier ne la rend irremplaçable, bref elle ne possède aucun statut spécial de quelque sorte que ce soit. Nous écouterons donc d'une oreille septique ceux qui plaident en sa faveur" (in Fisette & Poirier (dir.) Philosophie de l'esprit, t.1, Vrin, p. 143). |
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par robanc
il y a 3 années
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Dawkings est dans le vrai.Car dieu ne c'est jamais revelé par lui meme,mais ce sont toujours les HOMMES qui le font parler par des livres ecrit par d'autres hommes.Prétendus saints..toujours par des hommes,et cela dans toutes les religions.. Donc les preuves avancés par les croyants,ne sont que des preuves ECRITES par des hommes,à tout les ages de l'humanité |
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par robanc
il y a 3 années
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Bavo,M. Dawkings,Je suis completement avec vous-Mais,mais... Comment voudriez-vous convaincre les tas de BEOTIENS , que dieu est une invention humaine,quand les meme BEOTIENS vont voir des tireuses de cartes,et y croient... Un lecteur de: Pour en finir avec dieu |
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par Mouloud
il y a 3 années
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Je trouve le commentaire du livre intéressant. Au moins je ne perdrai pas mon temps à le lire ; désolé. J'ai aussi lu avec intérêt les arguments, remarques, attaques... égrainés ci-dessus. S'il est vrai que bien des chrétiens donnent un piètre témoignage de ce dont ils professent être leur foi, il semble par ailleurs que les partisants de l'auto-suffisance humaniste ne saisissent pas l'essence même de cette foi. Le débat ci-dessus (cf les commentaires) semble se cantonner à la question de l'origine, alors que la vrai question, à mon avis, devrait s'intéresser au future. Le passé est... passé, et que ce soit Dieu (avec une majuscule svp, par respect pour les règles de base d'écriture...) ou le big-bang, on y peut rien changer. Ce que les dinosaures n'offriront jamais, c'est une raison de vivre, une espérance, un future. Il peut paraître fort intelligent d'élaborer des modèles qui visent à rendre compte du présent en éliminant toute référence à une autorité supérieure. Cependant ces modèles semblent bien impuissants à donner un sens à la vie et ne conviennent qu'à ceux qui sont dispposés à se contenter d'une existence animale, régie par le hasard et les lois de la probabilité. Les auteurs de ces modèles ont le verbe acerbe pour s'attaquer aux contradictions et incohérences des "religieux" mais dans la propagande de leur négation du divin, ils détruisent aussi le moindre reste de sens à notre existence. Les dinosaures ne comprendront jamais qu'un Dieu puisse aimer les gens tout en cherchant à respecter leur liberté de pensée et d'agir. Il est paradoxal que ce respect soit perçu par certain comme une preuve de sa non-existance, une forme de faiblesse par d'autres. Selon les dinosaures, toute anomalie nuisible à l'espèce doit être éliminée, ou sera éliminée par la processus de la sélection naturelle. Seuls les Nazis ont étés cohérents avec cette philosophie. De manière générale, ce n'est pas parce que une histoire est mal racontée qu'elle est forcément fausse, et la mauvaise représentation d'un idée ne l'invalide pas pour autant (comme si un aspirateur était mauvais simplement parce que le vendeur est bouru...). Ce n'est pas d'hier que la foi en Dieu a été attaquée. Mais elle persiste, et quoi quels pu être les abus rapportés par l'histoire (ou même ceux d'aujourd'hui), elle change des gens pour le bien et contribue activement au bien-être de l'humanité, joignant l'acte à la parole : "tu aimeras ton prochain comme toi-même". Pas besoin de Dieu pour pratiquer cela ? Peut-être que oui ; il y a une petite différence cependant : c'est qu'à l'occasion des condoléances, l'histoire de certains s'arrête à jamais, celle d'autres se poursuit vers l'éternité. Les dinosaures me donnent actuellement environs 80 ans d'espérance de vie ; Dieu m'en propose une infinité. Qu'aurait choisit l'évolution ? Si quelqu'un se croit vraiment intelligent, qu'il le démontre par ses choix. Mourrir libre ou vivre dans la prison d'un Dieu amour, tel est notre ultime choix, je crois. |
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par DidERK
il y a 3 années
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Bonjour, La réponse de Dawkins, à l'argument du SCIENTISTE OU ATHEE INTEGRISTE: Evolution= Hasard Pour revenir de même sur le "hasard" du développement de la terre (soleil acceuillant, bonne distance etc...): 1: Si la terre était un des milliards de milliards d'astre morts qui sont dans l'univers, nous n'existerions pas pournous poser la question de savoir oh combien chanceux nous sommes d'êtres dessus. 2: Le raisonnement tient dans le fait que "Très faible probabilité d'occurence et réalisation entraîne dieux existe". 3:Quant à l'évolution des espèces, ce n'est pas dû à un seul tirage au hasard, ou alors vous avez mal compris ce concept. 4: Pour finir, l'argument préféré de Dawikins (je paraphrase et réduit mais c'est l'idée qui ressort): D'autres part, je constate que les aggressions verbales débutent dès que nous commettons le péché suprême de dire: |
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par falcon
il y a 3 années
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il y longtemps que je me doutait que la religion est une forme de maladie mentale inculqué des l'enfance qui conduit par la suite a rejeter certains faits pour des raisons principalement affectives et a croire en l'irrationel, conduisant tot ou tard aux pire fanatismes et exaction. ce livre intelligent vient conforter mon analyse personelle de plus je pense que la croyance religion est plus un danger pour la planete depuis que des regimes religieux peuvent avoir la bombe atomique, qu'un moyen de reunnir les peuple, de promouvoir amour et fraternité: il suffit de quelques missiles pour tuer des milliards de persones et rendre un continent radioactivement stéril pour des centaines de milliers d années..... |
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par Ben
il y a 3 années
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Aïe, Aïe Aïe!!!!! Je trouve qu'il y a certaines idées erronées dans les commentaires. Concernant le résumé du livre : merci à l'auteur, cela donne envie d'en savoir un peu plus sur Dawkins. Je trouve que le créationnisme est effectivement un mouvement aberrant : son principal danger, c'est qu'il est (en partie) issu de courants (+/- sectaires) protestants américains virulents qui malheureusement ont un impact médiatique trop important. De plus, avancer de telles imbécilités avec une telle intolérance... |
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par Patrice Brun
il y a 3 années
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le livre est formidablement bien fait, drôle et des références bien fournies Ce qui n'est pas le cas bien sur des croyants et ignorant scientifique qui tentent de faire passer leurs hypothèses au niveau de preuves (comme il en est ici, qui bien sur, ne liront pas le livre) Nous n'avons pas besoin de cette hypothèse comme disait LAPLACE Amicalement à tous |
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par Larbiou
il y a 3 années
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Dans "L'Idiot" de Dostoïevski le Prince Michkine constate que :"Les athées donnent toujours l'impression de parler de quelque chose d'autre." Mais c'était un débile délirant... |
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par Neymare
il y a 3 années
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Très bon livre de Dawkins qui met les choses au point concernant cette forme d'obscurantisme qu'est la religion. Oui, messieurs, malgré toutes vos soit disants preuves de l'existence d'un dieu il n'y a rien, aucun argument recevable, aucun indice, rien qui permette de dire qu'il existe un dieu. |
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par Eric Dubois
il y a 3 années
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S’il est vrai que la religion est une source d’intolérance, il n’est pas possible de ramener tout comportement d’intolérance à un comportement religieux sans justification sérieuse. Il est tout à fait possible dans ces conditions de ramener l’athéisme militant à un comportement religieux. Le premier défaut de Mr Dawkins est de ne pas savoir faire de distinction à l’intérieur de l’ordre du discours ,entre le discours mythologique, pathologique, poétique et le discours réaliste. |
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par Michel Julien
il y a 3 années
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L’IMPOSSIBILITÉ BIOLOGIQUE Le monde scientifique accepte la cellule vivante comme le système le plus complexe observé par l'homme à ce jour. Dans la supposée soupe primitive, il y a la composition chimique et la température idéal pour chaque élément. Ainsi les conditions essentielles des bonnes catégories d’acides aminés (les 20 lévogyres) essentielles à la vie classés dans un ordre particulier, se doivent être unies dans la soupe organique, ne sont pas celles des protéines. Or tous ce doivent d’être présent en même temps dans une molécule d’ADN, dans celle-ci, des myriades de réaction chimiques doivent se produire dans un ordre précis et d’avoir déjà un mécanisme de reproduction instantanément! Bref la cellule se devait d’être déjà programmée! Selon le National Geographic qui est évolutionniste: « elles rempliraient un millier de livres de 600 pages! Cet ensemble, aussi sophistiqué, composé d'interconnections de sous-systèmes complexes, ne fonctionne qu'en la présence simultanée de tous ses éléments constitutifs. Ils doivent être en parfait état et opérationnels dès leur apparition. Si ces deux conditions ne sont pas réunies, la cellule est inopérante, vouée à se disloquer et à disparaître. Et comme si ce n’était pas assez dès sa naissance il devait y avoir une façon de la protégée des ultras violets, car elle aurait été détruite instantanément! Ce sont justement les dernières découvertes sur l’ADN qui ont finalement convaincues l’athée le plus influent du monde l’‘ex évolutionniste Antony Flew, à reconnaître que l’univers et la vie ne sont pas due au hasard mais à l’existence d’une force intelligente. LA BACTÉRIE Chez les procaryotes, la simplicité des structures ne doit pas faire oublier la complexité des réactions chimiques. LE MOINDRE CHANGEMENT DANS L'INFORMATION DU CODE ADN D'UNE BACTÉRIE SERAIT MORTEL CAR IL ENDOMMAGERAIT LE SYSTÈME ENTIER DE LA BACTÉRIE. COMME ON LE VOIT, UNE SEULE FAUTE DANS LE CODE GÉNÉTIQUE D'UNE BACTÉRIE SIGNIFIE QUE TOUT SON SYSTÈME EST BANCAL. EN D'AUTRES MOTS, CELA SIGNIFIE QUE LA BACTÉRIE NE PEUT PAS VIVRE ET DONNER NAISSANCE À D'AUTRES GÉNÉRATIONS. Une bactérie a environ 2000 gènes. Chaque gène est constitué d'environ 1000 lettres (liens). Ainsi, l'ADN de la bactérie doit avoir une longueur d'au moins 2 millions de lettres. Qu'est-ce que cela signifie? Selon ce calcul, l'information dans l'ADN d'une bactérie est équivalente à 20 romans moyens, chacun étant constitué de 100.000 mots. Comme on la vue plus haut la bactérie se devait être prête à fonctionner qui nécessitait une programmation d’une extrême complexité sans la moindre erreur ce dans l’espace d’un instant. L’encyclopédie Britannica va plus loin. Est-ce que les simples cellules sont simples? Les cellules les plus simples sont les bactéries. L’estimation des informations contenues dans une bactérie est comparable à 100 millions de pages de l’encyclopédie Britannica. (Sagan, C, Encyclopaedia Britannica) «La biologie moléculaire a montré que même les plus simples des systèmes vivants, les cellules bactériennes, sont d’une extrême complexité. Malgré sa taille incroyablement minuscule, son poids inférieur à [un milliardième de gramme], la plus petite des bactéries est en effet une véritable usine miniature dotée d’une puissante machinerie moléculaire, riche de milliers de pièces magnifiquement conçues; ce système — composé d’une centaine de milliards d’atomes — est beaucoup plus complexe que n’importe quelle machine fabriquée par l’homme et absolument sans équivalent dans le monde inorganique.» Évolution: Une théorie en crise, page 258, par Michael Denton (spécialiste en biologie moléculaire). Dans son livre Évolution: Une théorie en crise, Michael Denton, spécialiste en biologie moléculaire, écrit à la page 258 Le professeur biologiste et évolutionniste turque Ali Demirsoy admet: "Des cellules complexes ne se sont jamais développées à partir de cellules primitives par un processus d'évolution". « …peu probable que matière et énergie se soient organisées d’elles-mêmes, sans assistance, pour former des systèmes vivants » Dean Kenyon, auteur et professeur de biologie. Même l’auteur de la fameuse expérience de 1953, le professeur Stanley Miller admit en 1993 « Le problème de l’origine de la vie s’est révélé bien plus complexe que moi et la plupart des autres l’avions prévu » Scientific American. Depuis ce temps, grâce à la recherche, la complexité est encore bien plus évidente. « Beaucoup trop d’hypothèses et que nous ne possédons qu’infiniment peu de faits » Francis Crick prix Nobel. L'ÉVOLUTION EST IMPOSSIBLE. Un peu d’humour pour terminer…. «La Bible dit que l'univers a été créé en sept jours, la science dit qu'il l'a été en quelques minutes et a évolué pendant 15 milliards d'années» P. Dubois, astronome. |
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par Michel Julien
il y a 3 années
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APRÈS LE BIG-BANG L’aménagement de la terre Volume de la terre : La terre a exactement le volume qu’il faut pour permettre notre existence. Un volume plus gros aurait une gravitation plus forte, l’hydrogène (gaz léger) ne pourrait échapper à son attraction et s’accumulerait à sa surface. Ce qui serait incompatible avec la vie. Plus petite, l’oxygène indispensable à la vie s’échapperait et l’eau en surface s’évaporerait. Donc encore une fois, vie impossible. Distance du soleil : Le rapport du rayon de la terre à la distance du soleil. «Si ce rapport différait légèrement de ce que montrent les observations », la vie humaine n’existerait pas. (John Barrow astronome et Frank Tipler mathématicien) Sa rotation : La terre tourne autour de son axe une fois par jour, vitesse idéale pour jouir de températures modérées. Trop vite, la longueur des jours et des nuits générerait des températures extrêmes auxquelles nous ne pourrions survivre. Trajectoire de la terre : Contrairement aux larges trajectoires elliptique des comètes, l’orbite presque circulaire de la terre nous évite de subir d’énormes écarts de température qui nous seraient fatals. La position du système solaire : S’il se trouvait plus près du centre de la Voie lactée, l’effet gravitationnel des étoiles voisines perturberait l’orbite de la terre. L’atmosphère : 78% d’azote, 21% d’oxygène et 1% d’autres gaz. À l’état pur, certains de ces gaz seraient mortel. Mais avec le bon mélange ils rendent la vie possible. L’atmosphère protège la terre contre les radiations nuisibles et les météorites. L’eau (forme gazeuse, liquide et solide): La terre renferme d’immenses réserves d’eau indispensables à la vie. Tout est là à la bonne place….. Est-ce le hasard? |
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par Michel Julien
il y a 3 années
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BIG-BANG! Je ne sais pas quel moyen le créateur a pris pour créer l’univers. L’observation semble démontrer que l’univers est en expansion. Si il a eut un Big-bang il a fallu qu’il soit dirigé voici pourquoi : Un univers en expansion doit recourir à une force colossale pour s’échapper à la gravitation de l’univers tout entier. Mais en plus, cette force doit être intelligente. Si l’univers s’était dilaté un millionième de millionième plus vite, toute la matière de l’Univers serait aujourd’hui dispersée. Si la vitesse avait été un millionième de millionième plus lente, les forces gravitationnelles auraient provoqué l’effondrement sur lui-même de l’Univers au cours du premier milliard d’années de son existence. Là encore, il n’y aurait eu ni étoiles à durée de vie longue, ni vie. ” « Si, à un certain moment dans le passé, l’univers était proche d’un état singulier caractérisé par une taille infinitésimale et une densité infinie, nous sommes bien obligés de nous demander ce qu’il y avait avant et ce qu’il y avait à l’extérieur de l’Univers » « Le problème du Commencement s’impose à nous » le professeur Bernard Lowell «Il est difficile de ne pas céder à la tentation que la structure actuelle de l'Univers, apparemment si sensible aux petits changements dans les nombres, a été plutôt soigneusement planifiée. La concomitance apparemment miraculeuse des valeurs numériques que la nature a attribuées à ses constantes fondamentales restera certainement la preuve par excellence d'un élément d'une conception cosmique.» Le physicien Paul Davies. « …Il est des questions auxquelles les scientifiques ne répondront jamais. Admettons qu’il y ait eu un big-bang voilà 12 milliards d’années. Mais pourquoi a-t-il eu lieu ? Comment les particules se sont-elles trouvées là au départ ? Qu’y avait-il avant ? » Tom Utley écrivain |
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par Michel Julien
il y a 3 années
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Charles Darwin pouvait bien se gratter la tête : « Pourquoi, si une espèce descend d’une autre espèce par des changements graduels et imperceptibles, ne voyons-nous pas une quantité innombrable de formes transitionnelles ? Pourquoi la nature n’est-elle pas remplie de confusion au lieu de montrer les espèces, telles que nous les voyons, toutes bien définies?» - L’Origine des espèces, Charles Darwin, chap. 6. La réponse nous le savons n’est-ce pas monsieur Darwin? IL N’Y A JAMAIS EUT UNE ÉVOLUTION voilà la raison. 150 ans de recherches plus tard le témoignage fossile est toujours aussi muet. Le registre fossile montre que les espèces apparaissent soudainement, voilà la réalité. Ce ne sont pas que les religieux qui critiquent l’évolution comme la propagande tant à le faire croire mais les scientistes eux-mêmes. Yves Coppens anthropologue est actuellement l’un des plus grands spécialistes français de l’évolution humaine… de lui vient la découverte de Lucy (déjà considérée comme le chaînon manquant). Il a su se remettre lui-même en cause et abandonner ses idées quand les faits étaient contre lui. (East Side Story). Puis selon Sciences et Avenir d’août 1995, il remet en doute le mécanisme de l'évolution. Pourquoi? C’est à cause des nouvelles découvertes. L’ÉVOLUTION EST SCIENTIFIQUEMENT IMPOSSIBLE. Le Dr Francis Crick qui était l’un des chercheurs qui on découvert l’ADN, lui aussi a critiqué la théorie de l’Évolution. L'astronome Fred Hoyle dans son livre Life Itself pose cent questions que l’évolution ne répond pas! Le paléontologue Stephen Jay Gould avait avoué « tous les paléontologues savent que les témoignages fossiles ne contiennent rien de précieux sur les formes intermédiaires transitions entre les groupes majeurs sont toujours abruptes » « Certains évolutionnistes reconnaissent les difficultés pour expliquer l’apparition spontanée de la vie. Ils ont observé un haut degré de complexité et admettent que c’est une tache impossible d’offrir une explication plausible. » How Did Life Begin? Par Doug Horchak « L’Évolution est biologiquement impossible » Joseph Mastrepaolo Ph.D. «Toutes les expériences indiquent qu'un être pensant qui exerce volontairement sa propre volonté, sa cognition et sa créativité est nécessaire. On ne connaît pas de lois de la nature, ni de processus ni de séquence d'événements susceptibles de permettre à l'information d'apparaître par elle-même dans la matière» Le directeur de l'Institut Fédéral Allemand de Physique et de Technologie, le professeur Werner Gitt. La réalité l’évolution est beaucoup contestée au sein même du monde de la science. On brise de plus en plus la loi du silence. Plusieurs scientistes évolutionnistes au cours de ces dernières années favorisent maintenant une forme d’intelligence pour expliquer la complexité de la vie et des lois qui régissent l’univers. |
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par Michel Julien
il y a 3 années
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Les contes fantastiques de Monsieur Hasard Il était une fois il y a des milliards d’années, un monsieur qui sait tout faire venue d’un royaume inconnu, avait sans but précis réunie des morceaux d’un immense puzzle. De façon inconsciente, les yeux fermés, il les plaça parfaitement au bon endroit. Ce monsieur est ingénieux et imaginatif qui ne veut pas être identifié. Ses amis lui donnèrent le nom de Monsieur Hasard. Il plaça à la bonne place le soleil, la lune et la terre. Puis après plusieurs dodos, M. Hasard réussit à réunir au même endroit, tous les ingrédients nécessaires pour faire son immense soupe secrète. Pourquoi il a choisit la terre? C’est qu’il y avait déjà sur place une cuisinière dernier cri qui allait faire des merveilles. Il fit venir la soupe à ébullition. Puis, dans ce potage bouillant, M. Hasard poussa un bouton secret de sa cuisinière. Tout à coup pouf! La vie apparue dans la soupe! Avec la vitesse de l’éclair, le gentil Hasard l’avait déjà programmée. C’était une maman car elle a eut très vite des bébés. Car si non, elle n’aura pas pu exister la pauvre. Qu’il est vite M. Hasard tout de même! Il l’appela bactérie. À sa naissance, elle était déjà très futée. Car dans sa tête, il y avait des centaines de livres pleines d’informations très, très compliquées. Elle a eut des bébés et après beaucoup de dodo, des centaines de milliers de formes de vie sont venu dans la mer. Mais un jour, une maman et un papa poisson plus curieux que les autres, voulurent profiter de leurs vacances, pour explorer la terre. Tout à coup le gentil hasard voyant cela leurs fit pousser des pattes. Ils durent attendre encore plusieurs dodos. Finalement, les pattes de maman et de papa poisson ont poussées en même temps. Ils ont sortie de l’eau, se sont débarrassés de leurs branchies et on acheté d’un marchant qui les attendaient tout près, une paire de poumons faits sur mesures. Les repas étaient gratuits, car ils n’étaient pas encore vite sur leurs pieds pour trouver leurs nourritures les pauvres. Ils se sont acheté une maison. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup de poissons à pattes. Mais une fois rendu ados, les jeunes poissons à pattes et leur parents vécurent un terrible conflit de générations. Les ados ont fugués et se sont transformés en d’autres animaux. Ils ont formés des clans appelés lézards et leur enfants délinquants ont fugués à leur tous. Adeptes de drogue hallucinogènes, ils voulurent flotter dans l’espace. Ils perdirent après plusieurs dodos l’usage de leurs pattes avant. Heureusement leur parent été là pour les nourrirent! M. Hasard vint et fit pousser des plumes et une paire d’ailes. D’autres clans se formèrent comme le gang des mammifères. Ces derniers ont décidé que les œufs n’étaient plus à la mode! Mais, certains d’entres eux attirés par la natation, avaient le mal du pays. Après encore beaucoup de dodos ont décidé de retourner à la mer. La grande majorité ne voulait pas passer leur vie à faire de longues baignades. Un groupe en particulier, exprima le désir de grimper. M. Hasard qui avouons le, fit preuve de favoritisme leur fit pousser après plusieurs dodos, des mains sans pouce (faux pas exagérer) aux extrémités de leurs pattes. Ces animaux ne couraient pas très vite. Beaucoup d’autres dodos sont passé avant que les mains poussent à la place des pattes. Ne pouvant pas encore se cacher dans les arbres, ni tenir leur nourritures. Comment ils se sont sauvez des gros méchants loups? M. Hasard est un petit cachetier, il n’a pas voulu le dire. Mais nous savons tous, qu’il a plusieurs tours dans son sac n’est-ce pas? Il faut lui faire confiance les yeux fermés, car il n’aime pas qu’on doute de ses tours de passe-passe. Vous vous êtes assoupi à la lecture d’une autre histoire de M. Hasard? Ne soyez pas peiné, rien ne lui fait le plus plaisir que de vous endormir.... |
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par miteny
il y a 3 années
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Dawkins a l'air d'être particulièrement malhonnête. Avez-vous quelques neurones ? J’en doute, mais si c’est le cas, il serait temps de s’en servir (ce serait la première fois que l’on verrait un athée se servir de cette partie de son cerveau). MOI, JE NE CROIS PAS…. JE SAIS ! |
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par greg
il y a 4 années
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Si les athée n'ont pas à "rougir" et à "baisser la tête", les croyants ne devraient pas non plus avoir à "rougir et à baisser la tête". En effet il aurait été sage pour Darkins et les autres en l'abscence de preuve vérifié de la non existence de Dieu de ne pas qualifié l'expérience religieuse de 'délire', comme il serait sage à bon nombre de croyants de ne pas dénigrer la pensée des gens qui se disent athée. Il s'agit la d'un dénigrement gratuit et d'un athéisme prosélythe n'ayant aucune base scientifique. Combien même de philosophe se sont gardé de trancher la question ... dans le doute. (La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien). J'aurais à la limite préféré que Darkins expose sont point de vue (car il ne s'agit en fin de compte que de cela) en avouant son parti pris, plutôt que de se cacher derrière une soi-disante neutralité scientifique. |
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par Thomas Zartregu
il y a 4 années
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D'après Amazon.fr, "The God Delusion" devrait sortir en français le 27 mars 2008; son titre sera "Pour en finir avec Dieu". http://www.amazon.fr/Pour-e... |
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par Thierry LODE
il y a 4 années
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Merci de ce avis extrèmement détaillé sur ce livre de Dawkins. Je ne partage pas toutes les idées sociobologistes et l'idéologie de nombre de néodarwiniens, noramment l'eugénisme évolutif que professe l'écologie comportementale (voir à ce propos http://endehors.org/news/le...). Mais il est temps que les athées relèvent le tête en science et affirment qu'on ne peut guère continuer de s'abasourdir les oreilles avec de telles fables. Merci pour ce mot éloquent ! |
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par René Girard
il y a 4 années
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Félicitations à vous et à monsieur Dawkins pour cette démonstration au profit de la saine raison. La vérité éclaire les esprits paisiblement mais solidement contrairement aux mensonges des religions dites révélées qui violent les consciences et font taire la raison. Les imposteurs savent bien que leurs folies et leurs textes 'sacrés' ne peuvent résister à l'examen de la raison. C'est une des 'raisons' pour lesquelles ils s'empressent d'endoctriner les enfants dès le berceau. Merci encore et continuez votre bon travail. |
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par Yves Guiard
il y a 4 années
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Superbe compte-rendu. J'ai adoré ce livre, moi aussi, et j'en retrouve toute la substance dans votre résumé. J'ai quand même éprouvé une réserve en lisant ce livre de Dawkins, un auteur génial qui devient un peu naïf quand il s'éloigne sensiblement de la biologie (et qui devrait lire, par exemple, Chomski et Baillargeon). A mon avis, la limite principale de Dawkins, assez facilement détectable ici, est sa faible familiarité avec les questions politiques. En particulier, suggérer que le portrait du Dieu de l'ancien Testament qu'il donne en début du chapitre 2 (si je me souviens bien) contient un paradoxe (c'est ce qui rend ce portrait si drôle) me semble fondamentalement une erreur. Le portrait n'est aucunement paradoxal. Une telle accumulation invraisemblable de défauts moraux se retrouve quasi-immanquablement chez tous les dictateurs, les humains bien réels qui se trouvent en situation de pouvoir absolu (Hitler, Néron, Louis XIV, etc. etc.). Autrement dit, Dawkins me semble avoir manqué de lucidité en ne faisant nulle part apparaitre que le Seigneur (Lord) dont il est question dans les grandes religions monothéistes ressemble de manière extrêmement frappante aux puissants de ce monde. De sorte que la soumission à ce seigneur devient une excellente couverture (en tous cas, il y a là une analogie importante à discuter et à essayer de comprendre). Merci pour ce texte (et par la même occasion, merci pour le petit cours d'auto-défense, que je trouve tellement intelligent et tellement utile). |
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par Alain Martineau
il y a 4 années
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Ce n'est pas un 'commentaire' sur un livre, c'est un résumé. Je voulais ajouter que Dawkins a fait une intéressante série à la télé britannique, vous pouvez la retrouver sur http://www.thepiratebay.org ou http://chomskytorrents.org. Comme il n'y a aucune chance qu'aucun réseau canadien ou américain nous la montre, pas besoin de se sentir coupable de la télécharger. |
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par Alix
il y a 4 années
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J'ai lu ce livre et je trouve que ton article lui rend justice!! |
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par Anonymous
il y a 4 années
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Bonjour, Marie-France, Merci de ton mot. Je me permets de souligner qu'il y a en ce moment une forte prolifération de livres souvent fort intéressants envisageant la religion d'un point de vue évolutionniste. Parmi eux, Breaking the Spell, de Daniel C. Dennett. Il a d'ailleurs donné en mars une conférence à Montréal, justement sur ce sujet. Je me demande ce que pensent les psychologues, biologistes et philosophes de passage ici de ces travaux. Normnad |
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par PERNIN Marie France
il y a 4 années
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Bravo ! je vais essayer de me le trouver en anglais et le lire. Ton article en parle merveilleusement bien. |


Michel Julien, vous irez au ciel.