Au bout du pétrole
Cela fait déjà quelque temps que je n'ai pas écrit de billet sur ce blogue. Je voulais laisser un peu de place à Carmen Therrien mais, surtout, j'ai été un peu débordé ces dernières semaines. C'est que j'ai finalement publié mon premier livre! Il est paru aux Éditions Multimondes et devrait être en librairie aujourd'hui même.
La lecture du livre La face cachée du pétrole par le journaliste Éric Laurent, il y a deux ans, m'avait laissé sur ma faim. Je voulais des chiffres plus précis et une analyse plus fine. Je voulais aussi comprendre la situation énergétique canadienne et québécoise, dont on ne parle jamais dans les livres destinés aux Américains ou aux Français. Après pas mal de recherches, je me suis rendu compte qu'il n'y avait aucun livre qui répondait à toutes mes questions. Je me suis donc mis au clavier et j'ai écrit Au bout du pétrole. Ce livre présente une vue d'ensemble de la situation du pétrole, du gaz naturel, du charbon et des alternatives avec une attention particulière pour le Canada et les Québec.
Si vous voulez en savoir un peu plus. Lisez l'extrait de l'introduction, paru ce matin dans La Presse et sur Cyberpresse. Et courrez ensuite acheter mon bouquin :-)
Vous pouvez également suivre quelques-unes de mes interventions à partir de mon site personnel.
11 commentaires
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par Olivier
il y a 3 années
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Avez vous vu ce documentaire ? Si tel est le cas qu'en pensez vous ? |
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par Anonymous
il y a 3 années
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En effet, il faudra d'abord que les gens changent leurs habitudes et diminuent leur utilisation de la voiture. C'est possible, mais cela va demander du temps car il faut mettre en place des infrastructures et changer l'urbanisme afin de favoriser les transports en commun. C'est pour cela qu'il faut s'y mettre dès maintenant en considérant toutes les alternatives. |
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par Francis
il y a 3 années
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Les alternatives techniques existent déjà en particulier pour le Québec. Elles ne sont pas prises en compte pour des raisons imcombant à la structure actuelle du capitalisme et surtout aux monopoles du pétrole. Par exemple, la Quasiturbine qui est un moteur rotatif fonctionnant à l'air comprimé (mode pneumatique) autant qu'avec la plupart des combustibles (mode combustion interne) et qui a été inventé au Québec. Cependant, cette solution permettant de créer des véhicules très peu ou pas du tout polluant et bruyant ne doit être appliquée qu'après avoir implanté le maximum de transport en commun électrique (le train sous toutes ses formes : tramway, TGV, train de banlieu, etc) car tout véhicules motorisés engendrent l'étalement urbain et menace la sécurité des gens (accidents de la route). Ainsi, nous pourrons atténuer le choc de la fin du pétrole. Il faut ajouter que demander actuellement à la plupart des gens de se priver de leur voiture est irréaliste dans les conditions actuelles; il n'existe pas suffisamment d'alternatives intéressantes pour inciter les gens à prendre le transport en commun. |
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par Lino Saputo
il y a 3 années
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Félicitations pour votre livre |
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par Anonymous
il y a 3 années
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Je suis d'accord avec vos commentaires. Mais je pense qu'il faut éviter de croire que mettre l'auto de côté signifie automatiquement une baisse du niveau de vie. Plutôt que de prendre une approche défaitiste, il faut plutôt utiliser cette crise pour améliorer notre qualité de vie. Et c'est possible, je crois. Mais pour cela, il faut agir dès maintenant avec lucidité. |
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par Yvan Dutil
il y a 3 années
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Vous avez raison Valérie. La manque de pétrole et de gaz va probablement fait l'équivalent de ce que l'on voulait faire avec Kyoto. Le climatologues américain James Hansen est arrivé à cette conclusion. Malheureusement, il faudrait éviter de consommer aussi du charbon. Ceci dit, il semble que les volume de charbon disponible ont été largement surestimé. J'ai vu des évaluation qui indiquent qu'avec un peu de chance on évitera le pire du point de vu des chnagements climatique par manque de carbone fossile. |
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par Yann
il y a 3 années
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Si vous ne le connaissez pas déjà, je vous conseille de voir le très bon film : THE END OF SUBURBIA: Oil Depletion and the Collapse of The American Dream (http://www.endofsuburbia.com/) qui traite de l'american way of life et sa dépendance au pétrole et des conséquences à venir suite à l'avènement du pic pétrolier. |
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par Valérie
il y a 3 années
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Compte tenu des impacts sur l'environnement de l'utilisation du pétrole, je crois que arriver «au bout du pétrole» est la meilleure chose qui puisse arriver à la planète. On est en train de foncer droit dans le mur des changements climatiques. On sait que l'utilisation des combustibles fossiles en est responsable en grande partie. Et on ne change pas vraiment nos comportements. C'est un peu triste de constater que ce n'est pas la raison qui va induire ces changements de comportement mais plutôt la fin des réserves de pétrole. Heureusement qu'on arrive au bout du pétrole. Finallement, 1,5$ ou 2 $ le litre de pétrole, ce n'est pas si cher. Si on payait vraiement le coût environnemental de l'utilisation du pétrole, est ce que ce ne serait pas beaucoup plus cher? |
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par Anonymous
il y a 3 années
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Malheureusement, il n'existe pas d'alternative complète au pétrole. Il faudra prendre toute une série de mesures et développer de nouvelles technologies pour parvenir à minimiser les effets de la crise qui nous attend. |
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par Simone
il y a 3 années
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Est-ce que votre livre présente des alternatives viables au pétrole, j'entends par là, des sources d'énergie qui permettront d'éviter une crise ? Ou bien les sociétés développées seront prises au dépourvu lorsque nous arriverons à la fin des réserves...Entrainant des changements sans précédent dans la structure même de nos modes de vie ? |


Bonjour Normand,
Quelle surprise de retrouver votre piste au hasard de la toile.
Je ne sais pas si votre livre est maintenant disponible en france mais je ne manquerai pas de le lire (Je retournerai bien à Mtl pour me le procurer mais mon empreinte énergétique en prendrait un coup).
Espérons que les solutions de rechange et les mentalités évoluerons aussi vite
que le cours actuel du pétrole.
Bien Cordialement,
un ancien stagiaire d'été