Il n'y a pas que les astronomes qui sont embêtés par les interférences électromagnétiques. Cela cause aussi bien des maux de tête aux chercheurs en télédétection

En effet, un groupe de chercheurs avaient cru bien faire en utilisant la bande à 21 cm (bande L) pour leur observation du cycle de l'eau sur Terre. Cette bande est utilisée en radio-astronomie pour étudier l'hydrogène neutre. C'est pourquoi elle a été la première bande radio à être réservée pour des utilisations passives par l'union internationale des télécommunication (ITU).

Mais, voilà cette bande radio théoriquement protégée est contaminée par des émetteurs radio qui utilisent illégalement cette bande ou sont tout simplement mal conçus. Si c'est un emmerdement pour les astronomes, ces derniers peuvent tout de même gérer les interférences au cas par cas par des actions locales. Cette approche n'est cependant pas possible pour les scientifique de la mission SMOS de l'Agence spatiale européenne. En effet, ils observent l'ensemble de la surface émergée du globe. Ils détectent donc toutes les sources d'interférence où qu'elles soient. C'est ainsi que certains régions du globe sont carrément inobservables. Cela est particulièrement embêtant quand l'objectif de la mission est d'étudier le cycle global de l'eau.

Par exemple, un puissant émetteur radio situé en Espagne polluait toute l'Afrqiue de l'Ouest. Heureusement, les autorités espagnoles ont été averties et ont fermé l'émetteur ce qui permet maintenant d'observer cette région critique du point de vue des ressources en eau. Malgré ce succès, il reste encore bien des émetteurs à éteindre et les pays ne sont pas tous aussi coopératif.

Pour en savoir plus sur ce sujet, je vous invite à allez visiter le blog de SMOS.