C'est du moins les résultats d'une analyse publiée dans la revue Food and Chemical Toxicology.

Ces travaux ne révèlent aucun problème sanitaire lié à la consommation à long terme de nourriture dérivée d’OGM
affirme le biologiste Marcel Kuntz, coauteur de l’étude, dans Le Figaro.

Même après deux ans d'alimentation OGM - et sur plusieurs générations - les animaux se portent aussi bien que ceux nourris de façon conventionnelle.

Homologation des OGM

Si aucun effet toxique n'est décelé pendant ce laps de temps de trois mois, recommandé au niveau international par l'OCDE et les agences sanitaires nationales et supranationales, il n'y a aucune raison d'en trouver d'avantage au-delà. Sauf à complexifier inutilement la procédure déjà très lourde de l'homologation, notamment pour les start-up ou les PME, qui se retrouveraient davantage pénalisées vis-à-vis des grands groupes

conclut Agnès Ricroch, auteure principale de l'analyse.