Nourrir les animaux aux OGM, pas de problème!
C'est du moins les résultats d'une analyse publiée dans la revue Food and Chemical Toxicology.
Ces travaux ne révèlent aucun problème sanitaire lié à la consommation à long terme de nourriture dérivée d’OGM
affirme le biologiste Marcel Kuntz, coauteur de l’étude, dans Le Figaro.
Même après deux ans d'alimentation OGM - et sur plusieurs générations - les animaux se portent aussi bien que ceux nourris de façon conventionnelle.
Homologation des OGM
Si aucun effet toxique n'est décelé pendant ce laps de temps de trois mois, recommandé au niveau international par l'OCDE et les agences sanitaires nationales et supranationales, il n'y a aucune raison d'en trouver d'avantage au-delà. Sauf à complexifier inutilement la procédure déjà très lourde de l'homologation, notamment pour les start-up ou les PME, qui se retrouveraient davantage pénalisées vis-à-vis des grands groupes
conclut Agnès Ricroch, auteure principale de l'analyse.
7 commentaires
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par Anton Suwalki
il y a 16 semaines
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Puisqu'un internaute cite les conférences "pédagogiques" de Christian Vélot, un petite lecture critique des allégations de ce personnage... |
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par Jérémy Bouchez
il y a 16 semaines
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Quand on parcourt le blogue dont vous faites allusion et qui dénigre les conférences de Christian Vélot, on se rend très vite compte que la presque totalité des articles sont des diatribes et autres attaques en règle contre la cause écologiste. Je n'ai pas trouvé d'article qui aborde les questions avec une position mesurée. De plus, qui est derrière ce blogue ? Quelles en sont les motivations ? On aimerait bien avoir des noms afin de creuser les implications et conférences des intervenants. Cette référence n'en est en faite pas une. Next ? |
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par Kuntz
il y a 23 semaines
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Merci de mentionner notre article sur le non-effet de la consommation à long terme d’OGM. Nous avons donc l’honneur de mettre ainsi en lumière 15 ans de contre-vérités sur de soi-disant dangers sanitaires des OGM. Contre-vérités accompagnées de violences. Voir mon recensement d’environ 80 actes de vandalisme contre la recherche PUBLIQUE sur les OGM (y compris en milieu confiné) en Europe : Cette violence se tourne maintenant vers d’autres variétés de plantes, non-OGM : Marcel Kuntz |
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par Jérémy Bouchez
il y a 23 semaines
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Monsanto (et d'autres biotech) a développé des plants OGM (comme le mais Round up ready) qui résistent aux pesticides. Le but est de pouvoir pulvériser encore plus de pesticides sur ces mêmes plants. Entre parenthèses, ces pesticides est vendu par qui ? Monsanto bien sûr mais d'autres biotech ont les mêmes volontés. Trouvez moi une étude indépendante qui démontre l’innocuité des pesticides sur les organismes vivants et là, je vous laisserai tranquille (et attention pas des études sur des animaux adultes et sur des échantillons non représentatifs ou des études financées par des entreprises privées). Même s'il est démontré que manger des aliments OGM n'est pas dangereux directement, ce sont les effets indirects qui sont dangereux. Encore une fois, les gens ne sont pas dupes, les agriculteurs ne sont pas dupes et les faits sont là pour vous contredire. |
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par Jérémy Bouchez
il y a 23 semaines
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Monsieur, Vous faites de beaux raccourcis. Ce n'est pas parce qu'une étude scientifique du moment démontre l'innocuité au niveau sanitaire des OGM qu'il n'y a pas de dangers et atteintes à la biodiversité. Il suffit de visionner la conférence de Christian Velot pour assimiler très facilement cet argument. |
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par Jérémy Bouchez
il y a 23 semaines
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Le problème n'est pas là selon moi. Il faut faire attention à ce que le grand public ne confonde pas le fait qu'il soit démontré dans cette étude qu'il n'y a aucun risque sanitaire et les risques environnementaux énormes engendrés par la culture non réglementée des OGM et au mépris des désidératas du grand public. Voici un excellent exercice de vulgarisation scientifique concernant les OGM par le professeur Christian Velot, Maître de conférence en génétique moléculaire (Univ Paris-Sud XI), chercheur a l'institut de génétique et de microbiologie (centre scientifique d'Orsay). |
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Le principe d'équivalence en substance selon Wikipedia (conforme à de nombreuses sources) :
« Le principe d'équivalence en substance (traduction de l'anglais « substantial equivalence ») est un principe utilisé pour réguler la production et le commerce des nouveaux aliments, comme par exemple ceux issus des biotechnologies (OGM). Il indique que, si un aliment ou un composé alimentaire est essentiellement semblable à un aliment ou à un composé alimentaire existant, il peut être traité de la même manière en ce qui concerne la sécurité.
« Ce principe appliqué à un OGM, signifie que s'il est équivalent en substance à son équivalent conventionnel, l'un sera déclaré aussi sain que l'autre. »
Le principe d'équivalence selon Christian Vélot (OGM : un choix de société, éd. L'aube, achevé d'imprimer en janvier 2011) :
« Pourtant, l'évaluation de tous les OGM agricoles repose sur un principe qui s'appelle "l'équivalence en substance", et qui revient à dire qu'un OGM ne diffère de l'organisme conventionnel à partir duquel il a été obtenu que par les gènes qu'on a modifiés ou qu'on y a introduits ; un OGM est considéré comme "équivalent en substance" à sa contrepartie conventionnelle... »
M. Vélot – qui n'est pas professeur, n'étant que maître de conférences – ressort apparemment cette définition à chacune de ses « conférences ». Elle figurait dans son « ouvrage » précédent (voir la partie 1 de l'excellent article d'Alexis Thomann sur Imposteurs. Il a été contredit à plusieurs reprises. Cela ne l'empêche pas de répéter son discours.
Il y a des citations célèbres, de sinistres personnages, qui s'appliquent à cette démarche obstinée.
Mais M. Vélot a tout à fait raison quand il ajoute :
« ...C'est une absurdité scientifique pour toutes les raisons que je viens d'exposer »
Sauf qu'il ne comprend pas – ou feint de ne pas comprendre – que ce propos s'applique à ses propres déclarations.