Les adolescents et les jeunes adultes sont de plus en plus nombreux à mettre fin à leurs jours.

Selon les spécialistes, chez les jeunes, les principaux facteurs de risques sont les suivants: une vulnérabilité génétique, des problèmes de santé mentale (ex.: troubles de l’humeur, dépression, abus de drogues), des difficultés familiales, l’isolement, un historique familial de suicide, l’exposition à des suicides dans l’entourage ou via les médias (films, internet), la disponibilité des moyens d’en finir et le fait d’avoir déjà tenté de s’enlever la vie.

Fait troublant, les recherches démontrent que moins de la moitié des jeunes qui se sont suicidés avaient reçu de l’aide psychiatrique au préalable.

Ce constat souligne l’importance de former les intervenants œuvrant auprès des jeunes à reconnaître les signes annonciateurs et d’améliorer l’accessibilité aux services d’aide psychologique.

Pour contrer ce phénomène alarmant, les stratégies de prévention doivent être grandement améliorées.

- Marie-Claude Ouellet