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Classe de Angeline Fofack Ngouateu

École De la Petite-Bourgogne (AFN)

Élèves de 3e cycle du primaire
Commission scolaire de Montréal
1, 2, 3
Photos 3D

École De la Petite-Bourgogne (AFN)
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École De la Petite-Bourgogne (AFN)

Première rencontre

Lors de cette rencontre avec Monsieur Jean-Pierre Urbain du projet « Le ciel va-t-il nous tomber sur la tête? », nous avons reçu beaucoup d’informations sur le système solaire. Voici celles qui ont été notées par nos élèves.

Dans le ciel
Lorsqu’on regarde dans le ciel, on aperçoit les étoiles, la Lune, le Soleil, les avions, les oiseaux,… Autour de notre planète gravitent plusieurs corps qui peuvent entrer en collision avec la Terre. Mais, les progrès scientifiques nous permettent de les observer et même de dévier leur trajectoire quand ils se dirigent vers nous.

Le Soleil a été créé par plusieurs atomes qui se sont frappés et ont fait une explosion nucléaire. La Lune, d’un diamètre de 3 476 km, mesure le tiers de la Terre et n’a pas d’atmosphère. En la regardant, on peut y voir beaucoup de cratères, ce qui prouve qu’elle a été frappée par certains éléments du système solaire. La Lune garde ses blessures et la Terre efface les siennes.

Les astéroïdes
Il arrive que des astéroïdes de différentes tailles viennent frapper notre planète. Quand c’est le cas, ils se nomment météoroïdes s’ils sont encore hors de notre atmosphère; dès qu’ils passent à travers l’atmosphère, on les appelle météores et lorsqu’ils atterrissent sur le sol, ils deviennent des météorites.
Hoba est une météorite tombée en Afrique il y a 80 000 ans. Elle était tellement grosse que l’on a décidé de la laisser-sur-place. Cet endroit a été aménagé et accueille les touristes qui viennent l’observer.
En Ontario, une météorite est tombée à Sudbury il y a 1,849 milliard années. Elle est partiellement faite de Nickel qui a servi à la fabrication des pièces de 5 cents Canadien. Alors, nous transportons souvent un peu de météorites sur nous.
Le cratère du nouveau Québec est né d’une chute de météorite. Il date d’environ 1,4 million d’années, il forme un cercle parfait et regorge une eau très pure dans laquelle on peut voir toute une famille de poissons appelés Omble chevalier, un poisson rare qui n’existe qu’au Québec.

Les comètes
Les comètes sont faites de neige, de glace et de gaz. Elles sont de plusieurs formes et de différentes tailles et on peut les observer dans le ciel.

Les dinosaures
Il y a environ 65 millions d’années, les dinosaures ont disparu à cause d’une grosse météorite qui est tombée près du Mexique. La météorite a fait une grande dévastation. La poussière et les débris ont empêché la lumière du soleil de nourrir les plantes, les herbivores mourraient ou devenaient carnivores, ceux-ci se mangeaient entre eux et ils ont fini par disparaître. Ce sont certains indices géologiques qui ont permis aux scientifiques et aux géologues de conclure la théorie d’extinction des dinosaures.

Le chaudron
À l’époque où les hommes vénéraient plusieurs dieux, ils croyaient que la terre était un grand chaudron avec le ciel comme couvercle, les étoiles accrochées en dessous et les dieux tout autour. Chaque fois qu’ils apercevaient une étoile filante, ils imaginaient que les dieux avaient ouvert le couvercle du chaudron pour les observer et qu’il fallait faire rapidement un vœu avant que le couvercle ne se referme ou que l’étoile ne disparaisse.

Le ciel va-t-il vraiment nous tomber sur la tête?
Il est peu probable que le ciel nous tombe sur la tête, car 70 % de la planète terre est couverte d’eau, 27 % est inhabitée et seulement 3 % de l’espace terrestre est occupé par les hommes. En conclusion, si un astéroïde se dirige vers notre planète, la probabilité pour qu’il nous touche est assez faible, mais pas nulle : 3 %.

Mais comment éviter une telle catastrophe? Nous avons hâte d’y réfléchir avec Monsieur Jean-Pierre Urbain à notre prochaine rencontre prévue pour le 18 février 2016.

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Comment savons-nous que des astéroïdes tombent sur notre planète?

Des personnes les ont trouvés, soit sur leur ferme ou sur leur voiture.

On raconte qu’à Saint-Robert, la femme d’un fermier, de sa cuisine, a remarqué le comportement étrange et anormal des vaches qui s’agitaient dans tous les sens. La dame envoie son fils voir pourquoi les vaches réagissent ainsi. C’est alors que le jeune garçon, sur place, découvre une météorite dans un grand trou (cratère).

À New York, une femme est allée visiter ses parents et pendant qu’elle y était, elle a entendu un bruit de ferraille assourdissant. Plus tard, elle constate que le bruit venait de la chute d’une météorite sur le coffre arrière de sa voiture. De même, une femme qui regardait la télé a vu tomber une météorite dans son salon.

Comment allons-nous éviter que quelque chose de plus gros nous tombe sur la tête?

Les dinosaures n’ont pas pu agir pour éviter leur extermination. Nous par contre, nous pouvons intervenir. Nous avons la possibilité de voir progresser des astéroïdes et de prévoir quand ils peuvent arriver sur terre. Nous devons donc envoyer un engin pour dévier leur trajectoire, les empêchant ainsi d’atterrir sur notre planète. Le seul appareil capable de le faire est une fusée dont le principe action-réaction lui permet de fonctionner dans un milieu qui n’a pas d’air.

Les fusées sont composées d’au moins 3 parties, les unes au-dessus des autres. Le premier étage fait la poussée, lorsque son réservoir se vide, il se détache et le deuxième prend le relai et se détache aussi par la suite. Ainsi de suite. Le dernier met le satellite en orbite.

Pour savoir si on pouvait vivre dans l’espace, on a envoyé une chienne nommée Laïka en 1957. L’expérience a fonctionné, ce qui a permis de conclure que les humains pouvaient y aller. Un rat appelé Hector a été envoyé ensuite. C’est le premier astronaute français. Finalement, le premier humain à y être envoyé s’appelait Iouri Gagarin.

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3e rencontre, au Planétarium

Nous avons fait une sortie au Planétarium Rio Tinto Alcan de Montréal où nous avons été accueillis à 9 h 30 par trois personnes ayant une très grande expérience sur le système solaire.

La journée a commencé par une petite rencontre au cours de laquelle, nous avons noté que la prochaine éclipse solaire aura lieu le 8 avril 2024 à 13 h à Montréal. Elle sera plus visible au mont Mégantic. Actuellement, nous avons en moyenne 2460 satellites qui fonctionnent dans l’espace et 2000 qui sont hors d’usage. On peut trouver plus de 35 millions de débris dans l’espace.
Nous avons eu ensuite un atelier dans lequel nous avons lancé des billes de différentes grosseurs, et à des hauteurs différentes. Après chaque lancer, nous avons noté le diamètre de l’impact laissé par le projectile. Nous avons remarqué qu’il dépend de la masse et de la hauteur de la bille. Donc, plus la météorite est grosse, plus le cratère va être grand.

Dans le deuxième atelier, nous avons fabriqué une sonde avec des matériaux recyclables. Nous devions l’envoyer dans un carré tracé au sol. Pour qu’elle atteigne son objectif et s’arrête exactement au centre du carré, le ballon gonflé accroché à la sonde devait contenir une certaine quantité d’air et être placé d’une certaine façon. Il a été très difficile pour nous de réussir cette expérience.

Nous avons lancé des petites balles sur une plus grosse (d’abord immobile puis en mouvement). Il était aussi difficile de réussir l’exercice surtout lorsque la grosse balle bougeait.

En plus de ces trois expériences, nous avons vu un spectacle sur « Les phases cachées de la Lune ». Nous avons pu identifier les étoiles, plus précisément l’étoile Polaire qui est comme « le nombril » du ciel.

Cette sortie nous a permis de conclure qu’il n’était pas facile d’envoyer une sonde dans l’espace comme nous le croyions. Pour intercepter un astéroïde qui se dirige vers notre planète, il faudra bien étudier sa trajectoire, sa rotation et sa révolution afin de programmer un bon scénario pour empêcher ce choc.

Nous aurions aimé visiter l’exposition EXO du Planétarium, mais notre visite se terminait à 13 h 30 et les expériences étaient tellement attrayantes que nous n’avons pas vu passer le temps. Cette journée était fantastique pour nous.

À notre prochaine rencontre, avec Monsieur Jean-Pierre, nous réaliserons en équipe des scénarios d’évitement destinés à contrer la collision d’un astéroïde avec la terre.

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