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24 heures de science 2016

Communiquer : le véritable défi du 24 heures de science

24 heures de science, le 24 mars 2016, 9h40

Savez-vous quelle est la plus grosse difficulté du 24 heures de science ? D’aucuns penseront au financement, d’autres à la sollicitation d’activités, certains penseront aux bénévoles à motiver. Non. Le plus gros défi demeure la communication.

Recherche de fossiles à La Prairie ©Musée de paléontologie et de l'évolution
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Recherche de fossiles à La Prairie ©Musée de paléontologie et de l'évolution

Le 24 heures de science:

J’ai récemment effectué un dernier tour de corrections dans le programme officiel de nos activités grand public. Vite comme ça, on compte quelque 160 activités entre le 6 et le 7 mai 2016. Mais les reprises à des heures différentes et le regroupement de plusieurs activités en une font que l’on dépasse sans peine les 200 activités. Et il ne s’agit là que des activités grand public… nous avons un volet scolaire aussi fort étoffé.

Hélas — je n’ai sans doute pas le bon terme — elles sont toutes plus intéressantes les unes que les autres. TOUTES, sans exception.

Je dis « hélas », car on voudrait toutes les faire, ces activités, et participer à toutes les rencontres. Il y en a plein dans ce programme.

Des activités d’astronomie qui mettent en exergue… notre Soleil, Mercure, Jupiter et Mars, dans différentes régions. Savez-vous qu’on pourra observer le transit de Mercure dans le ciel québécois quelques heures après notre 24 heures de science ?

Des randonnées sur l’eau… en rabaska autant dans la région de la Capitale nationale que dans la région de Laval.

Et les parcs. De Mont-Saint-Hilaire au cap Tourmente, en passant par le Bic, le Mont-Royal, le parc La Fontaine et le Cap-Saint-Jacques, vous pourrez vous y promener lors d’activités variées, qui vont de l’observation des tortues à la réalisation d’inventaires de biodiversité, en passant par la recherche d’urubus et autres oiseaux migrateurs. Vous pouvez également revivre l’histoire d’un naufrage… oui, oui, d’un vrai naufrage.

Mais il y a aussi du théâtre, des présentations de livres, un programme sur les mathématiques, et un autre sur les tomates — celles qui sont allées dans l’espace avec l’Agence spatiale canadienne, rien de moins. Hydro-Québec, la Maison du développement durable, le Musée Redpath, toutes les universités (ou presque) sont de la partie.

Le Zoo de Granby vous propose de visiter ses coulisses. Le Musée médical Maude Abbott vous dévoilera les secrets de l’urgence (peut-être que les cœurs sensibles devraient y penser avant). Envie de visiter les dessous de Montréal ? Une visite à la caverne de Saint-Léonard s’impose.

On lit ce programme et pour peu que l’on soit curieux, on est happé par l’enthousiasme et la motivation de ces hôtes qui nous attendent et qui élargissent leur sourire à la mesure de nos visites. N’ayez crainte, il n’y aura jamais trop de monde.

Invitez vos amis, venez, twittez, facebookez, téléphonez, parlez-en à vos parents et vos grands-parents. Bref, passez le message, ça en vaut vraiment la peine.

Il faut le dire, le crier, faire en sorte que tout le monde le sache. C’est une chance unique. Dans bien des régions, vous serez surpris par la diversité des activités scientifiques à réaliser. Mais surtout, vous serez heureux de participer à cet événement exceptionnel qu’est le 24 heures de science. Un moment inoubliable. Peut-être que ça vous donnera des idées pour les prochaines éditions.

Par Jacques Kirouac, directeur général de Science pour tous.