Il y a peu de temps, on croyait encore que le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) était incurable. Or, grâce à un traitement sur mesure administré au moment opportun, les pronostics peuvent s'avérer excellents. Et Montréal compte désormais sur un nouvel institut, la Clinique des troubles obsessionnels-compulsifs du CUSM, dirigé par la professeure Debbie Sookman de l’Université McGill. « Nombre de patients ont été étiquetés par erreur comme étant résistants au traitement, alors qu’ils n’ont simplement pas reçu le traitement dicté par les meilleures pratiques. » La nouvelle clinique est donc porteuse d’espoir pour les patients et leur famille.
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