Les plantations d’eucalyptus génétiquement modifiées poussent 40% plus vite que la normale et le bois peut servir à la fabrication de papier, de carburant ou de granulés pour centrales électriques. Les techniques de modification génétique font partie du projet des Nations unies pour une économie mondiale verte. A terme, ce procédé permettrait de remplacer la totalité des énergies fossiles. Néanmoins les autorités européennes et américaines refusent de délivrer des autorisations d’exploitation, et rares sont les recherches qui ont débouché sur la commercialisation de nouveaux produits. Seule la Chine autorise leur culture à grande échelle. Les risques environnementaux ne sont pas négligeables : prolifération incontrôlée, désertification des sols, diminution des réserves d’eau, augmentation du risque d’incendie et baisse de la biodiversité.