Pour améliorer le pronostic du patient, la clé serait d’intervenir dès l’apparition des premiers signes et symptômes psychotiques, c’est ce qu’avance le Dr Ridha Joober, psychiatre à l’Institut Douglas et professeur à l’Université McGill. Une maladie psychotique s’avère toxique non seulement pour l’aspect psychosocial de l’individu mais aussi pour le cerveau, surtout s’il est en phase de développement. Preuves à l’appui, sans traitements, les psychoses durent plus longtemps, ce qui fait en sorte que la rémission et la récupération sont difficiles, voire jamais complétées.
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