Jouez, rêvez, grimpez aux arbres, osez vivre vos idées folles, la planète ne s’en portera que mieux! C’est à cette conclusion qu’en sont venus plusieurs chercheurs présents au 5e Congrès mondial d’éducation relative à l’environnement, à la suite d’une semaine de délibération sur l’engagement social en environnement.

Leur message peut sembler superficiel, il est pourtant très sérieux : les jeunes et moins jeunes doivent redécouvrir les plaisirs de vivre en nature et d’expérimenter des aventures rocambolesques.

Inspiré par les travaux du psychologue Pierre Vermersch et du spécialiste de l’éducation à l’environnement Dominique Bachelart, le Québécois Tom Berryman exhorte les éducateurs à être parmi les premiers à renouer des liens avec la nature et il les encourage ensuite à exprimer sous forme d’autobiographie les émotions ressenties. Ce retour sur soi les rendrait plus attentifs aux autres et plus habiles, croit-il, à comprendre pourquoi certains sont imperméables à un changement de comportement, alors que d’autres sont de fervents militants.

« Comment expliquer que les messages des militants David Suzuki et Hubert Reeves passent si bien? C’est qu’en racontant leurs comportements face à la nature, ils ont compris que leur propre expérience pouvait inspirer d’autres citoyens à passer à l’action. C’est en s’engageant dans l’action que le citoyen raffermirait son identité écologique. »

Françoise Bernard, de l’Université de Provence, partage cette vision conduisant à l’engagement social. « Nos travaux démontrent que le citoyen qui participe à l’action développe une culture écosociétale - où l’écologie est au cœur de la société - avec des savoirs qu’il s’est forgé lui-même à travers diverses expériences personnelles. L’engagement est le lien qui unit l’individu à ses actes», observe-t-elle.

Le travail sur soi aiderait à reconnaître son identité écologique, car il soutient une plus grande confiance en soi et le courage d’agir seul ou en groupe. Mais, ajoute Samuel Montigné, éducateur en environnement à l’organisme Les Amis de la Montagne du mont Royal, pour atteindre cet état d’être, il faut modifier notre rapport au temps et le regard que nous portons sur les autres et ce qui nous entoure. «  Nous devons redécouvrir notre histoire de l’espèce humaine, à travers l’évolution de la planète », rappelle-t-il.

Leur message peut sembler superficiel, il est pourtant très sérieux : les jeunes et moins jeunes doivent redécouvrir les plaisirs de vivre en nature et d’expérimenter des aventures rocambolesques.

Inspiré par les travaux du psychologue Pierre Vermersch et du spécialiste de l’éducation à l’environnement Dominique Bachelart, le Québécois Tom Berryman exhorte les éducateurs à être parmi les premiers à renouer des liens avec la nature et il les encourage ensuite à exprimer sous forme d’autobiographie les émotions ressenties. Ce retour sur soi les rendrait plus attentifs aux autres et plus habiles, croit-il, à comprendre pourquoi certains sont imperméables à un changement de comportement, alors que d’autres sont de fervents militants.

« Comment expliquer que les messages des militants David Suzuki et Hubert Reeves passent si bien? C’est qu’en racontant leurs comportements face à la nature, ils ont compris que leur propre expérience pouvait inspirer d’autres citoyens à passer à l’action. C’est en s’engageant dans l’action que le citoyen raffermirait son identité écologique. »

Françoise Bernard, de l’Université de Provence, partage cette vision conduisant à l’engagement social. « Nos travaux démontrent que le citoyen qui participe à l’action développe une culture écosociétale - où l’écologie est au cœur de la société - avec des savoirs qu’il s’est forgé lui-même à travers diverses expériences personnelles. L’engagement est le lien qui unit l’individu à ses actes», observe-t-elle.

Le travail sur soi aiderait à reconnaître son identité écologique, car il soutient une plus grande confiance en soi et le courage d’agir seul ou en groupe. Mais, ajoute Samuel Montigné, éducateur en environnement à l’organisme Les Amis de la Montagne du mont Royal, pour atteindre cet état d’être, il faut modifier notre rapport au temps et le regard que nous portons sur les autres et ce qui nous entoure. «  Nous devons redécouvrir notre histoire de l’espèce humaine, à travers l’évolution de la planète », rappelle-t-il.