En soi, la dépendance — à l’alcool, aux drogues, etc. — est un simple phénomène chimique : notre cerveau a aimé quelque chose, et il en réclame davantage. Or, chez leurs rats nourris avec une diète riche en gras, les biologistes Paul Johnson et Paul Kenny ont constaté qu’après un certain temps, ces animaux avaient besoin d’une plus forte dose de leur « drogue » pour activer les « zones de récompense » du cerveau. En d’autres termes, lit-on dans Nature Neuroscience, pour se sentir heureux, ils doivent manger plus de bacon et de saucisses.
Drogué au fast food? C’est possible, affirment des chercheurs qui ont — chez des rats — observé les symptômes d’une dépendance classique.
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