En soi, la dépendance — à l’alcool, aux drogues, etc. — est un simple phénomène chimique : notre cerveau a aimé quelque chose, et il en réclame davantage. Or, chez leurs rats nourris avec une diète riche en gras, les biologistes Paul Johnson et Paul Kenny ont constaté qu’après un certain temps, ces animaux avaient besoin d’une plus forte dose de leur « drogue » pour activer les « zones de récompense » du cerveau. En d’autres termes, lit-on dans Nature Neuroscience, pour se sentir heureux, ils doivent manger plus de bacon et de saucisses.
Drogué au fast food? C’est possible, affirment des chercheurs qui ont — chez des rats — observé les symptômes d’une dépendance classique.
Les plus populaires
Vague de chaleur en Europe: attribuable à la crise climatique
Vendredi 26 juin 2026
La « médecine fonctionnelle » a-t-elle prouvé son efficacité? Non
Mardi 7 juillet 2026
Captage du carbone: solution irréaliste?
Lundi 29 juin 2026





