L'humain est-il un animal strictement culturel ou son comportement est-il en partie inscrit dans ses gènes? Venez en parler avec nos experts, jusqu'au 13 octobre!

Ce billet s'inscrit dans le cadre d'un événement présenté le 6 octobre au Coeur des Sciences de l'UQÀM: Sélection naturelle: l'humain une exception?.

Depuis des décennies, cette question divise les scientifiques des sciences biologiques et des sciences sociales. Pourquoi? Quelles sont les dérives possibles de l'approche évolutive? Et quelles sont, à l'inverse, les conséquences de l'ignorer?

Avec la participation de: - Frédéric Bouchard, professeur au département de philosophie de l'UdeMl; - Jacques Forget, professeur au département de psychologie de l'UQAM; - Yves Gingras, professeur au département d'histoire de l'UQAM; - Luc-Alain Giraldeau, professeur au département des sciences biologiques et vice-doyen à la recherche de l'UQAM.

Vous avec assisté à la conférence et vous voulez en savoir plus? Vous n'avez pas assisté à la conférence et vous avez des questions? Des commentaires? Des interrogations sur l'évolution ou sur l'humain en tant qu'animal? Vous êtes au bon endroit: messieurs Bouchard et Gilardeau vous répondront, ici même, pour une semaine!

Les recherches de Frédéric Bouchard s'attaquent principalement au concept de fitness et de son rôle dans la théorie de l'évolution. Le processus de l'évolution par sélection naturelle étant souvent résumé par l'expression "survival of the fittest", il essaie d'expliquer comment les biologistes et les philosophes définissent et mesurent cette fitness. En tant que philosophe de la biologie il s'intéresse également à diverses questions d'épistémologie des sciences de la vie telles la nature des explications en écologie.

Luc-Alain Giraldeau fait quant à lui des recherches sur le comportement des animaux. Utilisant une approche d’écologie comportementale ou en d'autres mots, la manière dont l'écologie d'une espèce a contribué à lui donner ses caractéristiques comportementales. Les comportements qui l’intéressent plus particulièrement sont ceux qui se rapportent à l’approvisionnement, c’est-à-dire la recherche et la consommation de nourriture, et plus particulièrement aux acteurs qui contribuent à une réduction de l’efficacité de l’exploitation des ressources.