Comme chaque semaine, quantité de nouvelles nous sont passées sous les yeux, qui ne feront pas l'objet d'un texte plus long. En voici quelques-unes.

Une fois n’est pas coutume, commençons cette revue de presse par une nouvelle qui n’en est pas une. Plutôt un journal de bord.

Certains se souviendront de la « croisière des théoriciens du complot »... En anglais, ça sonne mieux : la « ConspiraSea ». Ça y est, ils sont partis, et un sceptique, Colin, s’est infiltré parmi eux. Jour 1 : l’astrologue, l’alchimiste, le promoteur des crop circles et les autres conférenciers se présentent. Ah, et Andrew Wakefield est là aussi.

Jour 2 : inverser la polarité constitutionnelle de la matrice baryonique légale (ou quelque chose du genre).

À présent de retour à votre programmation régulière...

Un ordinateur a battu un champion mondial du jeu de Go. Les joueurs de Go réagissent. Ce vidéo, par Nature , explique «qui» est AlphaGo.

Zika :

La bataille autour de CRISPR pourrait faire ou défaire des compagnies entières de biotechnologie.

Telle mère, telle fille : des structures cérébrales sont transmises de l’une à l’autre.

Votre bouche est hors de contrôle : une forêt y pousse –par Ed Yong.

Comment les virus géants pourraient réécrire l’histoire de la Terre ( New Scientist , texte réservé aux abonnés)

Des tortues marines devenues végétariennes: s’agit-il d’un signal d’alarme que quelque chose ne tourne pas rond? ( New York Times )

Il pourrait y avoir jusqu’à 211 co-locataires chez vous. Plus exactement, 211 espèces différentes. Même si c’est très propre. ( The Atlantic , New Scientist )

Une équation qui déterminerait, en fonction du nombre de personnes impliquées, la durée de vie d'un complot. Par David Robert Grimes, de l’Université Oxford (LiveScience, The Guardian , Popular Mechanics ). Mais attention: l'idée est alléchante, en autant qu'on soit conscient qu'elle comporte de gros bémols.