Les cellules cancéreuses se reproduisent en se scindant en deux, mais, selon une équipe de chercheurs dirigée par le docteur Gerardo Ferbeyre, du Département de biochimie de l'Université de Montréal, une molécule connue sous le nom de PML limite le nombre de fois où cela peut se produire. L'équipe a prouvé que les cancers malins éprouvent des problèmes avec cette molécule, ce qui signifie qu'en son absence, ils continuent à croître et éventuellement se propagent à d'autres organes. Fait important, la présence de molécules PML se détectent facilement et pourraient servir à déterminer si un cancer est malin ou non.
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