La découverte n’en est pas entièrement une : les microbiologistes savent depuis longtemps qu’il existe des bactéries associées au précieux minerai. Mais l’Australien Frank Reith dévoile qu’une bactérie au nom imprononçable, Cupriavidus metallidurans, a la fâcheuse tendance de mourir quand elle est en présence d’or dissout : la dissolution crée un composé toxique à base de soufre. Pour pallier à cela, quand elle le peut, la bactérie active la production d’enzymes qui convertissent les particules solubles d’or en particules solides. En conséquence, des bactéries qu’on aurait génétiquement modifiées pour devenir lumineuses lorsqu’elles produisent cette enzyme deviendraient de précieux signaux d’alarme.
Une bactérie génétiquement modifiée peut maintenant dire aux prospecteurs : regardez, il y a de l’or ici!
Les plus populaires
Sciences du climat: harceler des scientifiques pour nuire à la recherche?
Mardi 20 octobre 2026
50 ans pour parcourir un jour-lumière
Lundi 19 octobre 2026
Vers une société sans livres?
Jeudi 22 octobre 2026





