De plus, alors que les filles (36,5 %) sont moins nombreuses que les garçons (46,0 %) à avoir été victimes de violence, tous actes confondus, durant l’année scolaire, elles sont deux fois plus touchées par la cyberintimidation que les garçons. D’après l’Enquête, la cyberintimidation constituerait même l’une des principales formes...
