Selon la doctorante Verena Seufert de l’Université McGill, avant d’acheter des aliments biologiques, il faut se demander quel est leur impact sur l’environnement. Elle a participé à une étude de l’Université McGill et du Minnesota ayant comparé les rendements des cultures biologiques et conventionnelles. La conclusion: la culture biologique n’est pas nécessairement la solution pour régler la faim dans le monde. Bien que les aliments bio polluent moins, on doit utiliser de plus vastes espaces pour les produire; les céréales en constituent le plus éloquent exemple.
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