Des chercheurs québécois de l'Université McGill sont sans équivoque : certaines personnes peuvent rencontrer plus de difficultés à arrêter de fumer que d’autres. L’explication? Un gène les rendrait plus vulnérables au tabagisme. Grâce à l’analyse de résultats d’imagerie, les chercheurs ont découvert des vitesses et des intensités de réaction métabolique différentes une fois en contact avec la nicotine : certains ont un métabolisme nicotinique rapide alors que d'autres un métabolisme nicotinique lent. À l’avenir, les personnes désirant cesser de fumer pourraient recevoir l’appui de programmes correspondant à leur profil génétique.
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