Le réchauffement du Nord du Québec est sept fois plus élevé que ce qu’on observe à l’échelle du globe selon Warwick Vincent, directeur scientifique du Centre d’études nordiques de l’Université Laval. Le biologiste estime qu’il faudrait créer dès maintenant des parcs et des zones de conservation en territoires nordiques pour fournir des refuges aux espèces vulnérables.
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