Les gens qui vivent dans les villes les plus polluées voient poindre une lueur d’espoir au milieu du smog. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié en octobre, pour la première fois, des cibles internationales pour la réduction de la pollution atmosphérique.

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Si ces normes étaient respectées, selon l’OMS, au moins 2 millions de personnes pourraient mourir moins jeunes.

Objectif: une réduction du tiers du nombre de particules polluantes rejetées dans l’air par l’automobile, l’industrie et les carburants fossiles. Spécialement dans les villes fortement polluées que sont Beijing, en Chine, et New Delhi, en Inde.

"Nous pensons pouvoir réduire les décès prématurés dans les villes les plus polluées de 15 à 20%", affirme Michael Krzyzanowski, du bureau de l’OMS à Bonn, en Allemagne, qui a coordonné le calcul de ces objectifs.

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