C’est du moins l’avis de deux biologistes de l’Université Riverside en Californie, dont l’étonnante révélation paraîtra dans la revue Trends in Ecology and Evolution. Les tenants de la théorie de Darwin avancent qu’une espèce incapable de transmettre ses gènes à chaque occasion possible est nettement désavantagée sur les autres. Or, les femelles albatros Leysan d’Hawaï surpassent en nombre les mâles. Les paires de femelles forment le 1/3 de tous les couples de l’île. Les mâles qui s’accouplent avec l’une des deux « lesbiennes » se partagent les responsabilités parentales à trois. Pour les petits, ce modèle nouveau-genre représente une plus grande stabilité, avancent les chercheurs.
Le règne animal compte une importante communauté gaie. On connaît au moins 450 espèces d’animaux dont l’accouplement entre mêmes sexes est chose courante. Sur le plan de l’évolution, ce serait même une excellente nouvelle!
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