C’est un procès sans précédent qui s’ouvrait le 14 novembre à Oslo : Le gouvernement norvégien est attaqué en justice pour avoir donné l’autorisation à 13 pétrolières, dont la nationale Statoil, d’aller faire de la prospection jusqu’en mer de Barents, dans une zone encore inexploitée de l’océan Arctique.

Selon leur communiqué de presse, les plaignants, Greenpeace Nordic et l’association écologiste norvégienne « jeunesse et nature » accusent la Norvège de violer l’Accord de Paris, ainsi que le droit constitutionnel des Norvégiens et des générations futures à un environnement sain. La poursuite est appuyée par de nombreux scientifiques, leaders autochtones (du peuple sami) et différentes figures de la société civile (parmi celles-là l’association des grands-parents norvégiens).

Dans un article sur cette affaire à suivre, le journal Le Monde rappelle que la Norvège fut l’un des premiers signataires de l’Accord de Paris (22 avril 2016), bien que le pays soit le 7e producteur de gaz à effet de serre dans le monde.