Un groupe de chercheurs du laboratoire de l’Université de Montréal a publié la semaine dernière la conclusion de ses recherches dans The American Journal of Human Genetics, soit une découverte concernant une anomalie sur la séquence d'un gène associé à la transmission de cette maladie rare (prévalence de 1/200 000), mais qui touche 20 fois plus les habitants de Terre-Neuve-et-Labrador qu’ailleurs dans le monde.
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