Non, la prédiction ne provient pas d’un magazine féminin, mais d’un biologiste de l’évolution. Partant du principe que l’évolution biologique se poursuit toujours, l’Américain Stephen Stearns s’est demandé si les femmes qui avaient davantage d’enfants avaient des traits qui les distinguaient biologiquement — et qui, donc, étaient plus susceptibles d’être transmis aux générations suivantes. Son échantillon : les dossiers médicaux de 14 000 résidentes de Framingham, Massachusetts, depuis 1948. Dans le pire des cas, on en sait à présent davantage sur la femme du futur... au Massachusetts.
Si la tendance se maintient, les femmes du futur seront un peu plus petites, un peu plus dodues, auront des cœurs plus en santé et une « fenêtre de fertilité » plus large.
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